On va pas se mentir , sur nos smartphones on utilise toutes et tous des applications intrusives qui pompent allègrement nos données personnelles. Que ce soit les applications de réseaux sociaux, les jeux , la messagerie pro ,le whatsapp ou le cloud de ta boîte etc.. Il existe pourtant un bon moyen de limiter la casse en isolant l’exécution de ces applis dans un profil pro . Sur un appareil Android ça permet de séparer tes données et applications professionnelles de tes données et applications personnelles. De fait , les applis cloisonnées dans ton profil pro ne pourront plus accéder à tes contacts, calendriers, fichiers photos du profil principal. Mieux encore,tu auras la possibilité de « geler » l’exécution de ses applis. Et tu pourras les « dégeler » uniquement lorsque tu en auras besoin. Une bonne méthode pour limiter l’usage de la batterie et la collecte de tes datas. Tout ça est rendu possible par l’application libre Shelter. Je l’utilise depuis 3 ans déjà et je pense qu’elle gagnerait à être plus connue du grand public d’où ce billet
Une fois installée, tu dois avoir cet icône sur ton bureau:
Prérequis : pour pouvoir utiliser shelter, il faut avoir le profil professionnel actif sur ton android – vérifier Paramètres > Comptes
Isoler une application dans shelter
Dans mon exemple , je pars du principe que l’application Whatsapp est déjà installée sur notre tel.Et on souhaite l’installer dans shelter pour uniquement l’utiliser avec nos contacts pro.
1 – lancer shelter Dans profil principal on retrouve toutes les applis installées sur notre smartphone
3 – Cloner whatsapp dans Shelter profil principal – sélectionner l’appli à cloner
Créer un raccourci dédié au lancement de whatsapp pro
Mes applis isolées
Les raccourcis qui permettent de lancer mes applis dans shelter ont un petit oeuf pour les distinguer.
Geler ses applis
Tu peux « geler » l’exécution de tes applis en arrière plan lorsque tu ne les utilises pas , ce qui limitera l’utilisation de ta batterie et la collecte de tes datas.
Dans le précédent billet, nous avions vu comment automatiser une sauvegarde complète de son serveur Yunohost. Maintenant je vais te montrer comment augmenter l’espace de stockage à chaud pour accueillir tes sauvegardes. L’idée ici sera de mettre directement tous nos backup yunohost sur un second disque: une clé usb par exemple.
Rappel: par défaut les sauvegardes générées sur yunohost sont stockées automatiquement dans le répertoire /home/yunohost.backup/archives/. Nous gardons cet emplacement.
Connecte ton disque ou ta clé usb au serveur.
Préparer le disque
Lister les disques et leurs partitions:
lsblk
Ce qui me renvoie:
NAME MAJ:MIN RM SIZE RO TYPE MOUNTPOINT sda 8:0 1 233G 0 disk /mnt/data sdb 8:16 1 58.7G 0 disk
Dans mon cas le disque sdb correspond à la clé usb de 60go que je souhaite utiliser pour stocker mes fichiers de sauvegarde.
Nous allons créer une partition et la formater.
Choisir successivement: – n : nouvelle partition – p : primaire – 1 : numero de la partition – tout le reste par défaut en appuyant sur entrée – w : enregistrer les modifications
Partitionner et formater le disque:
sudo fdisk /dev/sdb
Partitionner le disque :
sudo mkfs.ext4 /dev/sdb
Monter le disque
Créer le dossier de stockage des sauvegardes:
sudo mkdir /mnt/sauvegardes
Montage du disque:
sudo mount /dev/sdb1 /mnt/sauvegardes
Créer à l’identique les dossiers d’accueil des backups yunohost sur la clé USB:
Doit on rappeler l’importance de sauvegarder les données de son serveur ? Et plus vital encore, de tester régulièrement la restauration de ses sauvegardes. Un adminsys averti le sait, mais qu’en est-il des personnes dont l’informatique n’est pas leur cœur de métier et qui se sont lancées dans l’autohébergement grâce à des solutions comme l’excellentissime distribution Yunohost.
Et comme trop souvent, c’est le jour où ton serveur crashe que tu te dis que tu n’aurais jamais dû procrastiner l’étape des backup. Il existe plusieurs méthodes pour sauvegarder son serveur yunohost . L’idée de ce billet étant de proposer une solution pour sauvegarder/restaurer le système et les applications sans se prendre la tête et de limiter la perte de ses données.
Stratégie de backup ?
Mais avant de passer à l’action , il est nécessaire que tu prennes le temps de répondre à ces quelques questions qui te permettront de définir ta stratégie de sauvegarde : – Quoi sauvegarder? Quelles données? Système? Applicatives? Les deux ?… – Où le faire? sur un disque dur externe, vers une machine du même réseau , vers une machine extérieure? – Comment sauvegarder? A quelle fréquence? Sauvegarde incrémentale, différentielle? Chiffrement?
L’objet de ce billet n’est pas de s’attarder sur ces enjeux mais de te donner une recette simple pour minimiser la perte de tes données en cas d’incident. Pour t’aider à appréhender les notions de sauvegarde, tu peux t’inspirer de la doc officielle yunohost ici et aussi de ce diaporama à destination des néophytes dont j’avais fait la présentation au festival Libre en fête.
Quelle solution pratique pour sauvegarder sur Yunohost ?
En général pour sauvegarder tu peux :
utiliser tes propres scripts à base de rsync. Ça fonctionne très bien mais lourd à gérer pour quelqu’un qui ne connaît pas bien le bash et ses subtilités systèmes.
utiliser une application dédiée comme Borgbackup. Un très bon choix , notamment pour ses options de déduplication et de chiffrement qui permettent d’avoir des sauvegardes sécurisées et rationalisées. Mais pas forcément évident à mettre en place pour un néophyte.
autre solution , propre à Yunohost, utiliser son interface web et ses commandes internes. La meilleure solution selon moi pour qui débuterait.
Encore une fois, le but de ce billet est de rester le plus simple possible , pardon d’avance pour les puristes de la sauvegarde. Nous allons donc voir comment faire une sauvegarde complète puis comment faire pour l’automatiser.
Sauvegarder en mode manuel
Pour créer une sauvegarde complète manuelle, tu as le choix :
le faire à partir de l’interface d’administration de Yunohost
le faire à partir d’un terminal en ligne de commande
Dans notre exemple , nous allons nous concentrer pour faire une sauvegarde système. Elle contiendra donc les fichiers concernant :
Les données utilisateurs situées dans /home/USER
L’annuaire des utilisateurs (ldap)
La configurations de YunoHost,
Les certificats SSL,
Les fichiers de configuration modifiés manuellement
Voyons voir comment faire tout ça en 1 clic…
1 – Sauvegarder via l’interface:
Menu ‘sauvegardes’ – ‘créer une sauvegarde’.
On coche les données systèmes à sauvegarder. Je te conseille surtout : – « Configurations systèmes » – « Données des utilisateurs »
Pour les applications, coche celles qui te semblent les plus indispensables, comme par exemple Nextcloud. Mais avant assure toi aussi d’avoir assez de place sur ton disque de sauvegarde pour pouvoir les stocker.
Selon le poids de tes données , la sauvegarde peut prendre un certain temps. Sur ma raspberry3 , ça m’a coûté 28 minutes pour une archive .tar de 7gb.
Tu possèdes donc maintenant une sauvegarde complète de tes fichiers systèmes ce qui te permettra en cas d’incident de restaurer les profils utilisateurs entre autre (on voit ça à la fin du billet).
Voyons voir maintenant une alternative qui te permettra de faire la même chose mais depuis la ligne de commande.
2 – via le terminal
La commande à taper pour tout sauvegarder (système et applis):
sudo yunohost backup create
– pour sauvegarder uniquement les fichiers de conf système:
sudo yunohost backup create --system
– pour sauvegarder uniquement les applis:
sudo yunohost backup create --apps
– pour sauvegarder que certaines applis:
yunohost backup create --apps nextcloud calibre
Dans mon cas , je choisis de sauvegarder la conf système:
Voilà on a notre fichier de sauvegarde sous forme d’une archive tar.
Pour vérifier les fichiers qu’elle contient, tu peux les lister comme ça:
tar -tvf /home/yunohost.backup/archives/20230301-091951.tar | less
Sauvegarde automatisée
Malheureusement l’interface de Yunohost ne prévoit pas la possibilité de réaliser une sauvegarde automatisée. Il va donc falloir scripter un peu en bash mais rien de compliqué tu vas voir.
on crée le fichier script appelé ‘backup_syst.sh’ qui fera: – la purge des archives âgées de plus de 1 mois – la sauvegarde complète des fichiers systèmes de Yunohost
#!/bin/bash
# sauvegarde systeme complete de yunohost
rep="/home/yunohost.backup/archives"
log="/tmp/backup_syst.log
>$log # raz du log
# on supprime les backup vieux de plus de 30 jours
$(find $rep -type f -iname "*.tar" -mtime +30 -delete > $log)
# on crée une nouvelle sauvegarde systeme
$(yunohost backup create --system 2>/dev/null >> $log )
Rendre exécutable le script:
chmod u+x backup_syst.sh
Planifier la sauvegarde:
Pour notre exemple, nous planifierons un backup hebdomadaire :
sous linux , ça se passe dans la crontab:
vi /etc/crontab
Ajouter cette ligne pour sauvegarder par exemple tous les mercredi à 03h du matin:
0 3 * * 3 /root/SCRIPTS/backup_syst.sh
Restaurer une sauvegarde Yunohost ?
A partir du menu – Sauvegardes – Local, sélectionner l’archive à restaurer puis cliquer sur le bouton restaurer en bas à droite.
Tu vois ce n’est pas plus compliqué que ça.
Dans un prochain article nous verrons comment ajouter un disque dédié et monter le répertoire de sauvegarde dessus.
J’ai récemment fait l’acquisition d’une liseuse KOBO. Un bel objet qui va me permettre d’embarquer avec moi mes livres préférés lorsque je suis en déplacement. Le hic de cette liseuse mais comme beaucoup d’autres, c’est qu’elle exige dès la première connexion que l’on crée un compte et donc que l’on fournisse sans broncher notre email. Mince moi qui pensait que seules les kindle d’Amazon organisaient le pompage des données personnelles de ses clients. Et à première vue , impossible de passer cette étape. Heureusement , il existe un petit hack pour pouvoir solutionner ce problème. Le tuto qui suit sera pour une liseuse Kombo Clara HD.
– connecter la liseuse en usb – appuyer sur « Vous n’avez pas de réseau wifi » – la tablette devient accessible comme une clé usb . Son nom est Koboereader
On nous propose de télécharger l’application KOBO desktop….muhahahaha..tu m’as pris pour un utilisateur de Windows?
Solution
Les infos relatives aux utilisateurs sont stockées dans le fichier sqlite: KOBOeReader/.kobo/KoboReader.sqlite
On insère les valeurs suivantes dans les champs de la table ‘user’ : INSERT INTO user(UserID,UserKey) VALUES('1','');
Ne reste plus qu’à reboot la liseuse et le tour est joué! Plus besoin de compte perso pour l’utiliser!
Si tu souhaites transférer des ebook depuis ton pc , je ne peux que te conseiller d’utiliser le logiciel libre Calibre installable aussi bien sous Linux, Android, mac ou windob. Sans doute l’objet de mon prochain billet!
Si tu cherches à éviter de passer par le playstore pour installer une application sur ton smartphone , il existe différents moyens techniques en passant par des soft ou des scripts (voir ce billet) . Mais le plus simple d’entre eux au final reste Aurora le magasin alternatif qui te permet de télécharger des applis du playstore sans utiliser de compte google. Je me suis rendu compte dernièrement en le manipulant, qu’Aurora permettait aussi de récupérer les fichiers apk qui correspondent aux applis que tu installes. Alors plutôt que de les choper sur des sites douteux, voici ma technique:
1 – Lance Aurora
Menu téléchargements-
2 – Copie le lien
Avec ton doigt maintien appuyé 3 secondes sur l’appli que tu souhaites télécharger:
Qui n’a jamais pesté en tapant tête baissée une ligne de commande dans son terminal sans se rendre compte que la touche majuscule était enfoncée ? Du coup obligé de tout retaper en minuscules? Et bien non grâce à ce petit tips que je te partage tu vas pouvoir tout passer en minuscules sans devoir tout réécrire à la mimine
Tout passer en miniscules:
Dans ton terminal, place-toi au début de la commande , puis appuye simultanément sur les 2 touches de clavier:
Alt + L L comme lowercase
Appuyer autant de fois qu’il ya de mots à passer en Majuscules.
Démo:
Tout passer en majuscules:
bon ça c’est plus rare d’être dans ce cas là mais bon on partage quand même:
A moins d’avoir d’avoir vécu en zone blanche pendant ces 2 derniers mois, il ne t’a pas échappé qu’une IA dénommée chatGPT fait le buzz en ce moment. chatGPT est un agent conversationnel, un chatbot dit plus vulgairement avec qui on peut dialoguer sans vraiment penser qu’on parle à une machine. Il est capable de répondre à tout type de questions mais aussi de générer du texte : écrire des articles, faire des résumés de texte et même rédiger du code à partir des consignes que tu lui auras passées. Succès immédiat ! 1 million de personnes se sont inscrits en 1 semaine pour tester le service.
Pourquoi un tel succès ?
De prime abord, le succès est surtout dû à la capacité de faire croire que l’on converse avec une vraie personne érudite dont les réponses sont sensées. C’est très surprenant car on a pas l’habitude d’un tel niveau de finesse venant de la part d’un chatbot. Avant chatGPT, les conversations ressemblaient plutôt à ça :
Exemple de réponse de chatbot classique sollicité en 2022 sur le site de la matmut…
Mais rien à voir avec chatGPT, les échanges sont fluides et cohérents. Sur les réseaux sociaux, tous les jours sont postés les captures d’écran d’internautes fascinés devant la pertinence et la rapidité des réponses de ce chatbot qui imite parfaitement le type de réponse que pourrait faire un humain. Pour l’avoir testé sur quelques sujets de prédilection, c’est vrai qu’on a l’impression assez incroyable de ne pas avoir à faire à un chatbot classique qui répond à côté de la plaque. Et en plus chaque réponse se veut unique.
Pour arriver à un tel niveau d’efficacité, chatGPT a été entraîné et a ingurgité d’immenses bases de données. Pour donner un ordre de grandeur, la base de données de wikipedia ne représenterait que 0,6% du total des données utilisées par celle de chatGPT.
Je ne m’étendrai pas sur ce sujet car plein d’articles l’ont traité. Le miracle de l’efficacité de ce chatGPT ne tient pas tant à la pertinence de ces réponses qu’à l’illusion qu’il donne de répondre comme un humain , peu importe l’exactitude ou la fiabilité de ces propos. Parfois , l’IA invente des mots et ment droit dans son bot source ici.
Mais faut l’admettre, très souvent ses réponses sont consensuelles , plutôt équilibrées et argumentées Attention toutefois elles contiennent nécessairement des biais et parfois le bot peut proposer des réponses contradictoires selon comment la question est posée.
Les problèmes commencent à poindre…
la vie privée bafouée:
Le modèle économique:
chatGPT appartient à la société américaine openAI, société à but lucratif mais qui propose la gratuité de l’utilisation de son chatbot, du moins pour le moment. Mais pour combien de temps encore? une version PRO est dors et déjà disponible. Du coup tu le sens venir que le produit final c’est toi, petit utilisateur qui fournit gratuitement la valeur à leur chatbot
En effet, chatGPT s’enrichit de nos questions et des réponses qu’on valide.Nous nourrissons la bête par son utilisation , un schéma classique dans l’intelligence artificielle. Elle mémorise absolument tous nos échanges. C’est l’apprentissage par renforcement. En gros , on l’entraîne gratos et sans trop savoir exactement ce que deviennent les données fournies, leur traitement , leur durée de rétention etc
Et pour s’inscrire et pouvoir utiliser chatGPT , il faut filer son mail ET son numéro de téléphone.Autant te dire , « souriez vous êtes filmés »
lors de l’inscription, on te prévient sur le fait de ne pas utiliser de données sensibles ou à caractère trop personnel
En effet, il n’existe à ce stade aucune transparence sur la manière dont sont construites et fournies les réponses. Grosse opacité donc sur les algos utilisés. Et en général, « quand on ne veut pas ouvrir le capot , c’est qu’il y a problemo. » De plus , chatGPT n’est pas connecté en temps réel avec le web et donc il faut être très prudent sur la fiabilité et la fraîcheur des réponses. D’ailleurs sur certaines réponses, très peu sont sourcées.
Des métiers concurrencés, des triches identifiées…
J’ai envie de parler un peu des risques avérés ou surestimés que posent déjà l’utilisation de chatGPT.Sa capacité à pouvoir générer du texte en fonction de critères contextuels rentre clairement en concurrence avec certaines professions dont c’est le métier.L’IA chatGPT peut faire aussi bien voir mieux que certains écrits de journalistes/pigistes ou marketteux. On peut imaginer que certaines tâches soient automatisées comme les réponses à des mails, des campagnes marketting etc
Côté éducation nationale , c’est branlebas de combat! Plusieurs élèves ont eu recours à chatGPT pour rédiger leurs copies (source leparisien). A New-York son utilisation a même été prohibée dans les Universités.
Mais utiliser chatGPT c’est nécessairement tricher? A voir, son utilisation peut être aussi un bon moyen d’apprendre et d’essayer de comprendre un sujet expliqué de manière différente. Et de toute manière pour que le chatbot nous réponde pertinemment , il faut savoir lui poser la bonne question avec les bons termes et du coup avoir nécessairement bien cerné et apprivoisé le sujet en amont. Dans le monde du chatbot, on parle de trouver le bon « prompt ». Bref , je crois que ce genre de débat existait déjà quand Google a fait son apparition. Et évidement premier réflexe pavlovien, on interdit!
Et pour l’anecdote, des personnes malveillantes ont déjà trouvé une utilisation pratique pour leurs activités à savoir utiliser chatGPT pour créer des malwares ou générer des modèles de phishing. ( source ici)
Pour conclure, en fait, chatGPT a le mérite de relancer et remettre dans le débat public l’utilisation de l’intelligence artificielle telle qu’elle est pensée et mise en œuvre par des sociétés privées. Comment ces nouvelles technologies impactent toutes les activités humaines que ce soit pour le meilleur ou le pire !
L’autre matin, lors d’une session ménage, je suis retombé nez à nez avec ma vieille table de mix usb qui traînait dans un coin de mon grenier. Moi qui pensais l’avoir bazardée depuis longtemps, je ne soupçonnais même plus son existence.Cette rencontre fortuite m’a subitement donné envie de rechausser mon casque et d’enflammer le dance floor de mon salon.Comme un besoin de rejouer les DJ . Du Daft Punk aux red hot en passant par des tubes plus récents comme Jerusalema…oui je sais j’ai des goûts éclectiques
Dès lors, rapidement 2 questions se posent à moi: 1/ Ma table de mix usb, une Hercules DJ Control MP3, est âgée d’une quinzaine d’années . Donc va t-elle être compatible niveau pilotes matériels avec Linux? 2/ Existe-t-il un logiciel libre de mixage récent qui soit jouable sur ma Ubuntu 22.04?
Ma table de mix: une Hercule DJ Control MP3
J’avoue je partais plutôt sceptique mais spoiler alert, le défi fut relever avec succès. Alors je partage au cas où d’autres amateurs souhaiteraient jouer les david guetta du dimanche !
La table de mix est-elle reconnue?
Première bonne surprise, le retour de la commande « lsusb » me confirme que ma table de mix est reconnue par mon système d’exploitation Linux.
Bus 001 Device 091: ID 06f8:d001 Guillemot Corp. Hercules DJ Control MP3
Il ne me reste plus qu’à trouver le bon soft pour faire fonctionner tout ça.
Quel logiciel de mix sous linux?
Après quelques recherches sur les internet c’est le logiciel mixxx qui m’a paru pertinent d’essayer.Il est sous licence libre et utilisable sous Windob,Mac et Linux Pour l’installer sur ubuntu:
On ajoute le dépôt officiel:
sudo add-apt-repository ppa:mixxx/mixxx
On installe les 2 paquets suivants:
sudo apt install mixxx mixxx-data
On donne les droits qui vont bien à notre utilisateur:
sudo usermod -aG plugdev $user
Pour lancer le logiciel mixxx:
L’interface ressemble à ça:
Configuration de mixxx
Mon objectif est de pouvoir mixer avec une préécoute au casque pour pouvoir caler un morceau de musique et l’enchaîner avec celui qui passe en live . Donc je vais avoir besoin de 2 sorties audio sur mon pc. J’utilise un adaptateur audio usb en plus de ma carte son intégrée classique. Du coup ya 2/3 trucs à configurer dans l’interface de mixxx.
Pour vérifier que le mapping entre la table de mix et l’interface du logiciel est opérationnel, aller dans le menu:
preferences –
La config pour mixer avec casque:
On retrouve bien la sortie audio intégrée de mon pc et celle qui sera pour mon casque et qui correspond à mon adaptateur audio usb.
Impossible de modifier, d’imprimer, d’annoter un pdf ? Voici le genre de situation qui peut t’arriver lorsque tu récupères un document confidentiel dont le propriétaire a bloqué certaines fonctionnalités. En général, l’idée est de restreindre son partage et sa diffusion à quelques destinataires privilégiés. Et bien dernièrement, il m’est arrivé de récupérer un fichier pdf aux accès limités. Moi qui suis un fervent adepte des annotations sur pdf , il me fallait trouver vite une solution. Et comme tu sais que je n’aime pas les restrictions et que je milite pour le partage de l’information , je me suis intéressé à la manière defaire « sauter » les protections d’un pdf dans ce petit tuto maison.
Qu’est ce qu’on m’interdit?
Pour connaître exactement les restrictions qui sont appliquées à mon document pdf: qpdf --show-encryption in.pdf
exemple ici avec mon fichier « in.pdf »:
Comment je fais sauter ces restrictions?
Pour supprimer les restrictions du pdf: qpdf --decrypt in.pdf out.pdf
C’est pas plus compliqué que ça
Bonus: supprimer le filigrane (watermark)
Les docs confidentiels comportent un filigrane, une inscription en arrière plan mentionnant la confidentialité et souvent le nom de la personne destinataire. Il existe un moyen de supprimer ses infos en 2 coups de commandes bash.
Pour ce faire ,il te faudra installer le paquet « pdftk », puis:
Décompresser le fichier avec filigranne: pdftk watermark.pdf output uncompress.pdf uncompress
Supprimer un filigrane simple: sed -e 's/CONFIDENTIAL/ /' uncompress.pdf > sansFiligrane.pdf
Supprimer un filigrane composé de plusieurs mots (par ex: confidentiel et exemplaire): sed -e 's/CONFIDENTIEL/ /' -e 's/EXEMPLAIRE/ /' -e 's/John DOE/ /' uncompress.pdf > sansFiligrane.pdf
Recompresser le pdf: pdftk sansFiligrane.pdf output output.pdf compress
Si jamais le propriétaire du document pdf a mis un mot de passe pour bloquer toute modif, il est quand même possible de le casser en utilisant un script comme john the ripper en l’associant avec qpdf (pour savoir comment faire voir liens ci-dessous).
Quoi de plus pratique et confortable qu’un prompteur pour rassurer une débutante ou un débutant en tournage vidéo. Bien sûr ce n’est qu’un outil qui ne doit pas se substituer à vos talents d’interprétation. Mais ça peut être intéressant notamment pour aider certaines personnes qui n’ont pas l’habitude d’être face à une caméra. Évidemment il faudra faire en sorte qu’on ne voit pas que la personne est en train de lire. Le mieux est de le tenir le plus éloigné possible de la personne qui joue devant la cam.
Alors pour fabriquer ton prompteur à pas cher avec du matos que tu possèdes très certainement déjà chez toi il te faudra:
Les prérequis:
pour créer ton prompteur maison, tu auras besoin d’un: – 1 écran – 1 pc portable ou une raspberry – 1 câble hdmi
Installation du logiciel libre QPrompt
Qprompt permet de faire défiler du texte avec plein d’options très proches de ce qu’est un prompteur.
Il est téléchargeable pour windobe, linux, macOS et même androîd. Donc si t’as une tablette assez rande , ça pourrait le faire aussi!
Aujourd’hui j’ai envie de te faire découvrir un projet très sympa qui va te permettre de créer à partir de tes morceaux de musique préférés sur ton pc : – tes propres versions karaoké (sans instruments) juste avec le ou la chanteuse à capella – tes propres versions instru (sans la voix) avec possibilité de ne récupérer que la basse ,la batterie ou les accompagnements ou les 3 à la fois.
Les musicos ou afficionados des Karaoké apprécieront j’espère^^
Spleeter Web est une application qui utilise l’algo de deezer pour isoler les voix des instruments de musique.Je te laisse en juger avec la petite démo que je me suis amusé à faire avec le titre « la tribu de Dana »
Démo vidéo
Installer SpleeterWeb sur son pc
Pour le tester, ca se passe en ligne de commande avec docker bien sûr : git clone https://github.com/JeffreyCA/spleeter-web.git
Lancer les conteneurs: docker-compose -f docker-compose.yml -f docker-compose.prod.yml -f docker-compose.prod.selfhost.yml up
Accès à l’interface: Tape dans un navigateur, l’url: http:127.0.0.1
Charger sa musique préférée
Comment ajouter des musiques ?
2 moyens pour ajouter des titres dans la base : – soit depuis ton pc si tu as déjà des mp3 – soit depuis Youtube , en indiquant le lien de la chanson. Spleeter est capable d’importer directement la chanson dans sa base
Créer le mix avec les pistes isolées
choisir le modèle d’algo. Par défaut , spleeter fait bien le taf
bitrate: 256 kbps
Le traitement dure 2 à 3 minutes en fonction du poids du fichier musical.
Et à la fin tu dois obtenir , les 4 pistes ! Pour y accéder clique sur l’icône du disque comme ceci:
Tu peux télécharger piste par piste en cliquant à droite en face de chacune d’elle sur l’icône vert:
And voilà! J’espère que comme moi tu auras bien fait mumuse avec Spleeter Web pour animer tes soirées!
Parfois il m’arrive pour me connecter à un serveur en ssh de ne plus me souvenir exactement de ma passphrase.Peu importe me direz-vous , je n’ai qu’à utiliser mon gestionnaire de mot de passe. Mais j’ai aussi quelques vieux comptes qui trainent que je n’ai pas nettoyés (mybad) et qui du coup m’induisent en erreur en me proposant une phrase de passe obsolète.
Et bien sûr comme un bourrin je l’essaye plusieurs fois d’affilée sans succès jusqu’à me faire bloquer par les règles de sécurité un peu strictes de mon propre serveur. 3 tentatives infructueuses et c’est le ban pour quelques minutes ! Dès lors comment faire pour retrouver sa passphrase sans se faire bannir ? Yaurait pas un moyen de tester en local la passphrase de sa clé privée avant de la taper pour de vrai sur le serveur ?
La commande de test
ssh-keygen -y -f private_key
si c’est ok, il t’affiche le hash correspondant.
si c’est pas bon tu obtiendras le message » incorrect passphrase supplied to decrypt private key«
Évidement le mieux c’est d’utiliser et renseigner correctement son gestionnaire de mots de passe pour ne pas galérer la prochaine fois
Si un jour tu t’es essayé au montage vidéo, tu t’es peut être déjà retrouvé à pleurer devant le résultat obtenu après quelques heures d’assemblage: une vidéo avec un son décalé par rapport à l’image. Le truc bien rageant lorsque tu t’es fadé toute la partie « cut », incrustation et sous-titres. Une des raisons les plus courantes de ce désastre est … l’utilisation d’un smartphone comme caméra. Bizarre? Voici l’explication et la solution pour en finir avec de problème de décalage son/vidéo.
Pourquoi ce décalage de son/image ?
Pour sa facilité d’utilisation et les petits budgets, filmer avec son smartphone peut paraitre une bonne idée. D’autant plus si tu fais des lives. T’appuie sur l’appli et ça envoie le flux vidéo directement. La qualité de l’image est plutôt correcte.Mais s’il te vient l’idée de récupérer la vidéo pour en faire un montage, tu risques d’être déçu au moment du résultat final. C’est ici que les problèmes de décalage de son / image apparaissent alors que sur le live la synchro du son et de la vidéo était parfaite. Pourquoi le souci apparait-il après la phase de montage ?
Et bien c’est simple Jamy, lorsque tu filmes avec ton smartphone ce dernier est souvent configuré avec une fréquence d’images variables. Le nombre d’images par secondes peut osciller entre 2 et 30. Le souci c’est que le logiciel de montage que tu vas utiliser sera paramétré avec une fréquence d’images fixes. Donc quand tu insères ta vidéo sur la time line il va la lire constamment en 30 images par secondes et les passages de ta vidéo qui seront en 2 images/sec par exemple seront lu 15 fois plus vite. Et l’audio lui ne suivra pas cette cadence , il sera lu linéairement . D’où le décalage final entre le son et l’image.
La solution ?
L’application qui va nous permettre de resynchroniser le son avec l’image s’appelle:
Elle va nous permettre de réencoder la video source issue du smartphone en framerate fixe.
handbrake est opensource et disponible sur Linux , Mac et windobe.
Perso, pour l’installer sur ma linux, j’ai utilisé le flatpack:
flatpak install HandBrake-1.5.1-x86_64.flatpak
Config pour réencoder la vidéo avec la synchro du son
Et voilà , la vidéo et le son sont calés . On peut dire qu’Handbrake est une belle découverte et m’a sauvé la vie sur ce coup là. Donc j’espère qu’il pourra t’aider aussi si un jour tu tombes sur ce type de problème
On a beau critiqué certaines plateformes pour le traçage systématique du comportement de leurs utilisateurs, il n’en demeure pas moins qu’on y trouve aussi parfois du contenu intéressant voir pertinent: un tuto sur youtube, un thread explicatif sur Twitter, un fil sur reddit… Pour pouvoir consulter ce contenu, le deal c’est d’accepter de filer une partie de nos données persos. Pire pour partager le contenu sur son réseau social préféré ( au hasard Mastodon ;-)), nous jetons en pâture les données des amies, des personnes qui passent par là et qui auront cliqué sur notre lien. Dès lors comment faire pour limiter la casse et préserver la vie privée du plus grand nombre ?
La solution: « privacy redirect »
Et bien, c’est sur Mastodon , qu’un jour d’août où j’avais partagé un lien twitter ne pensant pas pouvoir faire autrement :
…qu’un.e mastonaute m’a sympathiquement donné l’astuce pour éviter de contaminer tout le monde avec des liens « GAFAM »:
Excellent! Je m’empresse de tester. Et ça fonctionne plutôt bien: A chaque fois que je clique sur un lien twitter, youtube, reddit, instagram ou google maps , je suis redirigé automatiquement vers une page qui me propose de consulter le contenu SANS TRACKERS. Oui oui … Pas besoin decompte, pas de pub, pas de pisteurs javascript !
Comment ça fonctionne?
A chaque requête de mon navigateur vers un site comme twitter, youtube, instagram ou autre je suis automatiquement redirigé vers une instance publique alternative.
Sur ces instances tournent des frontend libres qui font l’intermédiaire entre nous et le site « Gafam ». Les plus connus sont:
Pour la configuration du plugin, toutes les redirections sont actives. Mais il est possible de les personnaliser comme ci-dessous:
A noter que par défaut, les instances publiques sont choisies aléatoirement, l’idée étant de répartir la charge.Après rien ne t’empêche , de mettre en dur l’adresse de ta préférée.
Un autre paramètre plutôt pratique , est de pouvoir définir une regex pour exclure une url des redirections systématiques. Ça peut être pratique par exemple si tu administres ta propre chaîne Youtube…
Conclusion
J’utilise « privacy redirect » surtout pour générer des liens propres et les partager sur les réseaux sociaux. Je la trouve super pratique. Elle permet aussi de faire découvrir des moyens alternatifs aux Gafam et permet de gagner un peu en vie privée. Alors j’espère aussi que cette extension te sera aussi utile. Perso elle fait dorénavant partie de mon top 5 !
L’autre jour, Monsieur WordPress m’a rappelé que la version de php que j’utilise pour mon blog était obsolète. En effet, je suis en 7.4 et il est vivement conseillé de passer à php8. La montée de version de php n’est pas une opération anodine : des plugins peuvent péter, des templates s’abîmés. Alors comme toute migration de cette importance, Il est vivement conseillé d’anticiper ses éventuels effets de bord sur un environnement de tests, où l’on pourra tout casser à volonté. D’habitude, je travaille sur une VM avec apache ou j’héberge une copie de mon blog . Mais là je me dis, que dans une démarche de sobriété (noooooon sudo systemctl stop bulshit) ce serait l’occasion parfaite pour remettre le nez dans docker et monter ma stack wordpress de dev.
Donc le but de ce billet avoir un environnement de tests pour wordpress qui soit identique avec celui qui fait tourner mon blog en prod. Je pars du principe que tu as déjà installé docker-compose sur ton host.
On va y aller par étapes: 1 – sauvegarder données du blog wordpress en prod 2 – monter la stack avec docker-compose 3 – réintégrer les données (base sql + fichiers)
Afin de simplifier , j’ai volontairement zapper la partie reverse proxy et https. ce sera l’objet d’un prochain billet.
1 – Sauvegarde du blog actuel
Toujours l’occasion de revérifier qu’elles sont fonctionnelles – le fichier sql du dump de la bdd – les fichiers data wordpress (dans /var/www/wordpress/wp-content) et le fichier wp-config.php
2 – Créer le docker-compose
être iso avec la prod (versions php ,mariadb,wordpress)
avoir un fichier .env qui centralise variables d’environnement
Réintégrer et copier le fichier wp-config.php du blog de prod: sudo cp backup/wordpress/wp-config.php /srv/wordpress/html/
Vérifizer les lignes suivantes et au besoin adapter avec les bonnes valeurs, mais normalement ya rien à toucher:
/** Nom de la base de donnée */ define( ‘DB_NAME’, ‘wp’ );
/** Utilisateur de la base de données MySQL. */ define( ‘DB_USER’, ‘tutox’ );
define( ‘DB_PASSWORD’, ‘ pasworddedingue’ );
/** Adresse de l’hébergement MySQL. */ define( ‘DB_HOST’, ‘localhost’ );
Parfois, pour le DB_HOST il faut mettre le nom du service docker , ici appelé ‘db’ dans le docker-compose. C’est ici aussi qu’il faut préciser le port sur lequel écoute mariadb. Parfois on le change car on a déja un service sql qui tourne sur le 3306. Donc là on pourrait mettre par ex: localhost:3307 ou db:3307.
5 – Importer la base sql
docker exec -i conteneur mysql -uroot -pmotdepassecomplexe < backups/blog.sql
Pas un seul mois ne passe , sans qu’une affaire de base de donnée volée n’ait fuitée sur internet. Tiens, pas plus tard que la semaine dernière, la fuite des données personnelles de 5,4 millions d’utilisateurs de Twitter. Heureusement, il existe des services comme « have i been pwned » pour savoir facilement si nos identifiants sont concernés et stockés dans ces bases de données piratées.
Et bien dans le même style j’ai trouvé un site qui propose à peu près la même chose mais avec la particularité de pouvoir t’afficher à l’écran ton mot de passe en clair.Je te sens sceptique sur ce coup là. Mais j’ai testé sur quelques uns de mes vieux comptes emails. Et j’ai réussi à retrouver un vieux mot de passe que depuis j’a changé bien sûr. Je t’avoue que sur le coup ça m’a fait froid dans le dos. En tout cas, c’est super pratique si tu as un trou de mémoire (#humour). Pour mettre fin du suspense et que tu puisses tester par toi même, le site dont je parle est: breachdirectory.
Même principe que sur HIBP,, tu rentres le mail ou le numéro de tel que tu souhaites tester et bim! Si le hash du mot de passe a été craqué, il te l’affiche partiellement.
Bon oui j’ai un peu exagéré en parlant de voir en clair tout le mot de passe. Seuls les 4 premiers caractères du mot de passe pwné s’affichent.Mais c’est suffisant pour l’effet pédagogique.
J’ai testé plusieurs comptes et il m’a bien retrouvé un ancien mot de passe ! Ça fait tout drôle de voir un bout de sa vie privée dévoilée comme ça sur un site.
Attention, si breachdirectory ne t’affiche rien,ça ne veut pas dire forcément que le hash n’est pas présent dans la base. C’est juste qu’il na pas été cassé ou que le crack na pas encore été rendu public!
Même si cela peut paraître évident pour certains c’est l’occasion de rappeler quelques règles élémentaires d’hygiène numérique concernant les mots de passe:
– avoir un mot de passe long (12 caractères mini à adapter selon contexte) – mettre un mot de passe suffisamment différent du précédent (ne pas le décliner style: tototata12 changé le coup d’après en tototata13) – ne pas mettre le même mot de passe pour tous ses comptes – utiliser un gestionnaire de mot de passe (ex: keepass) – utiliser une authentification à double facteur si possible lorsque l’accès aux données du compte est sensible … Ces règles sont à adapter en fonction du contexte bien évidement. Pas la peine de mettre un mot de passe de 26 caractères hein pour un site de réservation de terrain de badminton. En revanche, pour le site des impôts ou l’accès à ton mail , n’hésite pas à blinder, double facteur toussa toussa
Conclusion
Je me dis que c’est exactement le type de démo qui pourrait sensibiliser les gens pour changer régulièrement leurs mots de passe et en mettre des différents.L’idéal serait de vérifier de temps en temps s’ils n’ont pas fuité sur le grand méchant Net mais ça ce serait plutôt le boulot du rssi.
Pour tout ce qui est retrogaming, celles et ceux qui me connaissent savent que je ne jure que par Batocera, une distribution libre installable sur une simple clé usb. Mais aujourd’hui, j’ai envie de te partager un autre moyen pour pouvoir jouer aux jeux vidéos de ton adolescence. Que tu sois sous Linux, Windows ou MacOS , grâce à l’application Dolphin tu vas pouvoir rejouer aux jeux Wii et Gamecube directement sous ta session pc. Dolphin est un émulateur libre qui possède de sérieux atouts. Dans ce billet, je te donnerai surtout ma méthode pour l’installer et le configurer sans te prendre la tête sous Linux. Après ça, tu pourras revivre les parties endiablées de Super Mario Kart en full HD sur ton pc!
Démo
Installer « Dolphin emulator » sous Linux, une simple formalité?
Mon premier réflexe est de vérifier si un paquet « dolphin » n’existerait pas déjà sur ma distrib Ubuntu 20.04. Je tape sans grande conviction un naïf « apt install dolphin-emu » dans mon terminal et …surprise ça passe! Impeccable, je me dis donc que l’affaire sera vite réglée et que je pourrai bientôt faire jouer toute la petite famille. Mais fausse joie, si pour les jeux gamecube c’est OK , pour les jeux wii ça semble bien compromis.Au lancement d’un jeu ,j’ai un écran noir qui freeze :-/ Après quelques recherches sur le net, je comprends que la version 5.0 de Dolphin est obsolète. Il faut la dernière release pour pouvoir profiter des jeux wii.
La méthode qui va te faire gagner du temps
Donc je passe au plan B, direction le site officiel. Des versions stables sont disponibles en téléchargement mais uniquement pour les systèmes privateurs: Windows et MacOS. Si tu es sous Linux, bah on te conseille de compiler. Après tout t’as choisi de te marginaliser en utilisant ce système d’exploitation. Mais pour les flemmards maladroits comme moi, compiler c’est retarder la perspective d’une partie endiablée. A un moment donné, je sais que j’aurais un problème de lib ou de dépendances. Et là , je n’ai qu’une envie c’est de brancher ma manette pour montrer à mes mioches qui est le patron sur circuit. C’est ici que mes 2 neurones se touchent et me font penser qu’il pourrait exister un flatpak de dolphin. Je tape dans mon duckduckgo et bingo les zamish! Il en existe bien un!
Le tout m’a pris 2 mn . Je ne dirais plus jamais de mal de ces packaging des temps modernes. Parfois ça a du bon
Pour lancer dolphin emulator: flatpak run org.DolphinEmu.dolphin-emu
On découvre une interface assez simple à comprendre où tu: – sélectionnes ton jeu – cliques sur démarrer
Et c’est parti !
Configuration de Dolphin emulator
Patience ,2/3 réglages et tu seras fin prêt pour jouer.
Onglet « dossier » – ajouter le chemin du dossier qui contient les roms (jeux)
cocher « chercher dans les sous dossiers »
De base ,javais pas de son lorsque j’ai joué la première fois, pour l’activer:
options- paramètres audio
moteur audio : Pulse
config manette: La force de Dolphin est qu’on peut connecter les wiimotes, yeah! mais pour ma part ce sera manette classique , ça marche bien aussi pour certains jeux
-Choisir Contrôleur standard – configurer appareil -Sélectionner usb gamepad ou sdl xbox 360 controller -Associer les touches de la manette