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Intel abandonne ses processeurs dédiés minage des cryptomonnaies

Il y a pile un an, Intel annonçait une nouvelle série Blockscale de circuits intégrés spécifiques destinés au « hachage de blockchain économe en énergie ». En d’autres termes, des puces conçues principalement pour le minage du bitcoin et d’autres crypto-monnaies. La société avait positionné la série Blockscale 1000 comme étant moins énergivore que l’usage des GPU. Mais c’était aussi une manière de répondre avec des composants dédiés à la pénurie qui sévissait en matière de GPU.

Entre temps, les choses ont changé…

Intel a lancé ses puces Blockscale au moment où la valeur du bitcoin s’effondrait ; la valeur de la cryptomonnaie est passée de près de 45 000 euros en avril 2022 à moins de 16 000 euros en décembre, et plus la valeur de la monnaie diminue, plus il est difficile de justifier l’investissement en matériel et la consommation d’énergie nécessaires au fonctionnement d’une opération de minage. La monnaie est remontée à un peu plus de 28 000 euros en mars 2023, ce qui reste toutefois très inférieur au pic de 63 000 euros atteint à la fin de l’année 2021…

Mais aussi dans une moindre mesure, la « Proof of Work » très controversée (du fait de son non sens écologique) est très questionnée. L’abandon de cette dernière méthode par l’Etherum en aout dernier en est une illustration.

Aujourd’hui, Intel a discrètement abandonné les puces Blockscale 1000, et la société a déclaré à Tom’s Hardware qu’elle n’avait pas l’intention d’introduire des mises à niveau ou des remplacements dans l’immédiat. La société « continuera à supporter » les entreprises qui ont déjà acheté des puces Blockscale, mais il semble que le projet s’estompe à peine un an après son annonce initiale.

Intel a déclaré à Tom’s Hardware qu’il abandonnait les puces Blockscale en partie pour se concentrer sur son activité de fonderie naissante et sur sa stratégie « IDF 2.0 », une tentative de gagner plus d’argent en permettant à des tiers d’utiliser les fabs d’Intel. Intel et Arm ont annoncé au début du mois que les entreprises seraient en mesure de concevoir et de fabriquer des puces Arm à l’aide du prochain processus 18A d’Intel.

stephanesabbague

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Un Authenticator Lite intégré dans les apps iOS et Android Outlook d’ici fin mai

Microsoft a annoncé mardi une beta publique d’une nouvelle solution « Authenticator Lite » pour les applications Outlook Mobile. Elle sera disponible avec tout abonnement Azure AD, les administrateurs du tenant pourront l’activer ou le désactiver en utilisant le portail Entra via la page de configuration Authenticator ou via le Microsoft Graph.

L’objectif de généraliser l’usage de cet outil est qu’il offre une alternative aux méthodes d’authentification secondaires basées sur les SMS (ou un appel vocal). Il utilise des notifications push pour inviter les utilisateurs finaux à s’authentifier réputé bien plus fiable. Les utilisateurs auront également accès à un mot de passe à usage unique basé sur le temps via l’application.

Plus fiable car il existe, on le sait des méthodes « sociales » pour tromper l’utilisateur avec un SMS. On voit actuellement fleurir des attaques dites « MFA fatigue attacks », également connue sous le nom de MFA Bombing ou MFA Spamming – qui est une stratégie d’attaque d’ingénierie sociale où les attaquants envoient à plusieurs reprises des demandes d’authentification à deux facteurs à l’e-mail, au téléphone ou aux appareils enregistrés de la victime cible un attaquant peut envoyer ainsi une multitude de tentatives de connexion dans l’espoir qu’un utilisateur cliquera sur accepter au moins une fois… Un authenticator supprime ainsi ce problème, tout au moins actuellement (il faut être prudent dans ce domaine…).

La fiabilité limité des méthode de MFA traditionnelles n’est pas une surprise, Microsoft avait déjà affirmé dans cette annonce de 2020 que les invites textuelles et vocales utilisées pour le MFA étaient d’anciennes approches de réseau téléphonique public commuté qui étaient ;

« les moins sûres des méthodes de MFA disponibles aujourd’hui . Ces méthodes utilisent des protocoles qui ne permettent pas le cryptage, et donc les signaux peuvent être interceptés par toute personne ayant accès au réseau de commutation ou se trouvant dans la portée radio d’un appareil« .

Microsoft a l’intention d’activer Authenticator Lite pour tous les utilisateurs ayant des tenants utilisant ce paramètre le 26 mai 2023. L’entreprise indique dans sa communication que « s vous souhaitez modifier l’état de cette fonctionnalité, veuillez le faire avant le 26 mai 2023 ».

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Un Authenticator Lite intégré dans les apps iOS et Android Outlook d’ici fin mai

Microsoft a annoncé mardi une beta publique d’une nouvelle solution « Authenticator Lite » pour les applications Outlook Mobile. Elle sera disponible avec tout abonnement Azure AD, les administrateurs du tenant pourront l’activer ou le désactiver en utilisant le portail Entra via la page de configuration Authenticator ou via le Microsoft Graph.

L’objectif de généraliser l’usage de cet outil est qu’il offre une alternative aux méthodes d’authentification secondaires basées sur les SMS (ou un appel vocal). Il utilise des notifications push pour inviter les utilisateurs finaux à s’authentifier réputé bien plus fiable. Les utilisateurs auront également accès à un mot de passe à usage unique basé sur le temps via l’application.

Plus fiable car il existe, on le sait des méthodes « sociales » pour tromper l’utilisateur avec un SMS. On voit actuellement fleurir des attaques dites « MFA fatigue attacks », également connue sous le nom de MFA Bombing ou MFA Spamming – qui est une stratégie d’attaque d’ingénierie sociale où les attaquants envoient à plusieurs reprises des demandes d’authentification à deux facteurs à l’e-mail, au téléphone ou aux appareils enregistrés de la victime cible un attaquant peut envoyer ainsi une multitude de tentatives de connexion dans l’espoir qu’un utilisateur cliquera sur accepter au moins une fois… Un authenticator supprime ainsi ce problème, tout au moins actuellement (il faut être prudent dans ce domaine…).

La fiabilité limité des méthode de MFA traditionnelles n’est pas une surprise, Microsoft avait déjà affirmé dans cette annonce de 2020 que les invites textuelles et vocales utilisées pour le MFA étaient d’anciennes approches de réseau téléphonique public commuté qui étaient ;

« les moins sûres des méthodes de MFA disponibles aujourd’hui . Ces méthodes utilisent des protocoles qui ne permettent pas le cryptage, et donc les signaux peuvent être interceptés par toute personne ayant accès au réseau de commutation ou se trouvant dans la portée radio d’un appareil« .

Microsoft a l’intention d’activer Authenticator Lite pour tous les utilisateurs ayant des tenants utilisant ce paramètre le 26 mai 2023. L’entreprise indique dans sa communication que « s vous souhaitez modifier l’état de cette fonctionnalité, veuillez le faire avant le 26 mai 2023 ».

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Microsoft fabriquerait ses propres puces dédiées à l’IA

Depuis quelques mois, fort de son partenariat avec OpenAI, Microsoft fait de l’IA sa priorité, avec la ribambelle de services « Copilot », pour son CRM, Office, la Sécurité, le code, etc. Nous avions même imaginé une édition pour remplacée les commerciaux le 1er avril, finalement pas si éloigné de la réalité :). On apprend aujourd’hui que Microsoft développerait sa propre puce matérielle (NPU) spécialement conçue pour les programmes d’intelligence artificielle, et ce depuis quatre ans.

Selon The Information, qui s’appuie sur deux sources anonymes, la puce porte le nom de code interne Athena et Microsoft y travaille depuis 2019, avec 300 employés qui s’y consacrent. L’article ajoute que la puce est actuellement testée par certains employés de Microsoft, ainsi que par OpenAI.

Comme beaucoup d’acteur, Microsoft utilise des puces fabriquées par NVIDIA pour ses services d’intelligence artificielle. L’idée est que la fabrication de son propre processeur interne répondra mieux à ses besoins et coûtera moins cher. Le lancement d’Athena serait prévu pour 2024.

Bien entendu, la création de puces en interne pour les serveurs et autres systèmes basés sur le cloud n’est pas une nouveauté dans le secteur. Apple, Amazon, Google et Facebook ont tous conçu leurs propres processeurs pour leur produits (clients ou serveurs). La destination de ces puces ne serait pas limité à des serveurs côté Microsoft, l’entreprise pourrait ajouter ces dernières à ses prochaines machines Surface, là encore rien de très surprenant, c’est ce que fait Apple dans ses iPhones et iPad depuis plusieurs années et se que fait Google dans ses derniers Pixel et sa prochaine tablette Pixel à venir en juin prochain.

Nous reparlerons de tout ceci lors du prochain Briefing Calipia.

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IA pour les développeurs : Amazon rend gratuit CodeWhisperer

Dans cette course à qui intègrerait plus d’Intelligence Artificielle dans ses offres, Amazon ne souhaite pas se laisser distancer. A défaut d’un partenariat avec OpenAI, comme c’est le cas de Microsoft, ce qui lui donne aujourd’hui une avance considérable sur le marché en particulier sur son rival Google, Amazon lui rend son produit d’aide au développeurs indépendants CodeWhisperer gratuit et cerise sur le gâteau, il fonctionnera y compris pour les personnes n’utilisant pas le cloud AWS.

Amazon a lancé CodeWhisperer en avant-première l’année dernière, que les développeurs peuvent utiliser dans divers environnements de développement intégrés (IDE), comme Visual Studio Code, pour générer des lignes de code sur la base d’une invite textuelle. Alors qu’il n’était à l’origine disponible que pour les clients d’Amazon Web Services, la nouvelle version gratuite devrait le rendre beaucoup plus accessible aux développeurs qui n’utilisent pas AWS.

Cet outil est un concurrent direct de GitHub Copilot, facturé de son coté 10$ par mois. Si le produit de Microsoft, basé sur OpenAI est tout bonnement bluffant, les avis sur celui d’Amazon ne sont pas aussi bons en moyenne, mais à 0€ qui va s’en plaindre ? Le grand perdant, une fois de plus dans cette course à l’IA est sans doute Google qui dispose également de son propre outil « AlphaCode », mais il est encore en phase de test privée…

Pour en revenir au produit d’Amazon, parmi les ponts mis en avant, il est doté de fonctions d’analyse de la sécurité qui permettent d’identifier les vulnérabilités dans le code d’un développeur, tout en proposant des suggestions pour aider à combler les lacunes de sécurité qu’il découvre. CodeWhisperer prend en charge plusieurs langages, dont Python, Java, JavaScript, TypeScript et C#, ainsi que Go, Rust, PHP, Ruby, Kotlin, C, C++, Shell scripting, SQL et Scala.

Une petite vidéo Amazon pour la mise en oeuvre avec Visual Studio Code :

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L’identité décentralisée de Microsoft utilisée dans Linkedin

La véracité des profils Linkedin est toujours questionnable. c’est une question importante pour les recruteurs, mais aussi simplement pour bâtir des relation de confiance. Aujourd’hui, Microsoft étend sa technologie d’identité numérique à LinkedIn avec un nouvel outil qui permet aux entreprises de donner à leurs employés un moyen de prouver au monde extérieur qu’ils ne mentent pas (au moins) sur leur employeur.

LinkedIn proposera un nouveau système de vérification de l’employeur qui utilise Microsoft Entra Verified ID pour délivrer des identifiants. L’éditeur trouve donc un débouché interessant pour sa technologie d’identité décentralisée. Nous avions deja eu l’occasion y il a deux ans d’en expliquer les principes lors d’un Briefing Calipia. Au passage, avez-vous pensé à vous inscrire au prochain Briefing de juin ? (tous les détails ici).

Pour rappel : Verified ID s’appuie sur des normes ouvertes pour l’identité décentralisée, qui fonctionne selon un modèle dit du « triangle de confiance » impliquant trois parties : un émetteur, un détenteur et un vérificateur. Par exemple, une organisation peut agir en tant qu’émetteur en signant cryptographiquement un titre numérique et en le délivrant à un employé sous la forme d’une carte d’identité numérique. En tant que détenteur de la carte, l’employé peut décider de la partager avec des applications et des sites web, tels que LinkedIn. Le vérificateur peut alors authentifier par cryptographie que l’identifiant numérique de l’employé est authentique et qu’il a été délivré par le lieu de travail déclaré par l’employé. Cette approche représente un moyen plus sûr, plus pratique et plus fiable de vérifier les informations numériques à grande échelle.

Pour en revenir à l’intégration avec Linkedin, les employés des entreprises participantes verront sur LinkedIn une invitation à confirmer leur lieu de travail à l’aide de ces identifiants. Une fois l’opération terminée, la vérification de l’emploi apparaîtra sur leur profil LinkedIn. Précision également : les entreprises auront la possibilité de créer ces informations d’identification sans licence ou abonnement payant 🙂

Ankur Patel, le chef de produit Entra Verified ID a précisé les objectifs de cette intégration :

« Notre objectif est de permettre aux utilisateurs et aux organisations d’établir la confiance et l’authenticité en ligne de manière pratique et sécurisée », »Les organisations peuvent émettre des identifiants professionnels pour LinkedIn avec n’importe quel abonnement Azure AD, y compris Azure AD Free, qui s’intégrera également à leurs systèmes existants de gestion de l’accès à l’identité ou de ressources humaines. »

Microsoft indique qu’elle teste Verified ID pour LinkedIn avec plus de 70 organisations, dont les sociétés de conseil Accenture et Avanade, et Microsoft elle-même. La société devrait commencer à déployer la technologie à plus grande échelle sur LinkedIn dans le courant du mois d’avril.

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Un avant goût de Microsoft 365 Copilot dans Excel…

Il y a quelques semaines, nous vous en parlions sur le blog, Microsoft a annoncé la fonctionnalité Copilot pour Microsoft 365. Avec un objectif :  permettre aux utilisateurs d’accéder à l’IA générative pour aider à automatiser des tâches dans, par exemple, les feuilles de calcul Excel. Actuellement, Microsoft 365 Copilot est en beta très restreinte dans quelques rares entreprises. 

Néanmoins aujourd’hui l’entité « Garage » de Microsoft qui travaille en amont sur pas mal de fonctionnalités et dépend directement de la R&D Microsoft propose un outil : Excel Lab  qui permet d’utiliser les fonctions d’IA générative dans Excel.

Il s’agit en fait d’une version améliorée d’un ancien complément appelé Advanced Formula Environment, qui, selon Microsoft, permet aux utilisateurs d’Excel de « créer, modifier et réutiliser plus facilement des formules complexes et les fonctions LAMBDA« .

Le nouveau complément Excel Labs combine les fonctionnalités de l’ancien programme Advanced Formula Environment avec la nouvelle fonction personnalisée LABS.GENERATIVEAI. Microsoft indique qu’il utilise de grands modèles de langage d’OpenAI pour permettre aux utilisateurs de taper des prompts directement dans une feuille Excel afin d’obtenir des résultats.

Alors je vous propose de regarder cela ensemble dans cette nouvelle petite vidéo :

Pour faire fonctionner ce complément vous aurez besoin de la version Excel 365 sur PC ou Mac. Vous devez avoir un compte OpenAI avec une souscription pour l’usage de l’API. C’est payant mais très peu onéreux dans la pratique.

Première chose à faire, installer le composant :

  • Allez sur insérer,
  • puis compléments,
  • Télécharger des compléments.
  • Une fois le store ouvert, recherchez Excel Labs,
  • Installez la composante
  • Ce dernier apparait alors dans votre ruban et vous pouvez y accéder.

Vous devez ensuite donner votre clé OpenAI pour accéder à l’API. Et c’est tout.

Dans l’exemple qui est pris ici, imaginons que j’ai besoin d’analyser simplement les évaluations laissées sous forme de texte par des stagiaires. Je dispose d’un tableau avec le prénom de la personne et son évaluation. Je voudraisun résumé m’indiquant si au global le commentaire est positif, négatif ou neutre.

Je vais pour cela utiliser la fonction LABS.GENERATIVEAI comme cela :

=LABS.GENERATIVEAI(« Synthétise le sentiment global de ce texte comme ‘Positif’, ‘Neutre’ ou ‘Négatif’ : « &[@Evaluation])

En ajoutant donc la colonne « Evaluation » de mon tableau comme source.

Nous obtenons le résultat après un bref temps de calcul… Pas si mal non ? Alors oui c’est pas parfait, parfois pas si évident, mais globalement le résultat est tout de même impressionnant.

stephanesabbague

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Microsoft ne veut plus de grossièretés dans les réunions Teams.

Microsoft a révélé l’arrivée prochaine d’une nouvelle fonctionnalité dansTeams, qui permettra de contrôler l’utilisation de jurons dans le sous-titrage automatique et logiquement dans la transcription complète du meeting. Cette nouvelle fonctionnalité est déployée dans le canal Teams Public Preview.

Mais rassurez vous la censure n’est pas automatique (ouf ) et Microsoft le précise dans son billet de blog :

« Grâce à la nouvelle option permettant d’activer ou de désactiver le filtrage des grossièretés dans les sous-titres en direct des réunions Teams, vous pouvez désormais décider si vous souhaitez continuer à bénéficier de la fonction de filtrage des grossièretés fournie d’origine ou si vous préférez voir chaque mot tel qu’il a été prononcé.« 

Voici comment accéder à la nouvelle option de filtrage des grossièretés dans Teams :

  • Allez dans l’option Paramètres.
  • Cliquez ensuite sur l’option Légende et transcriptions dans le menu Paramètres.
  • Vous devriez voir l’option du style « Filtrer les mots grossiers dans les sous-titres des réunions » (je n’ai pas vue encore la traduction exacte, la fonction n’étant pas encore déployée sur le Tenant de Calipia. Vous pouvez l’activer pour filtrer ce type de mots dans les sous-titres en direct, ou la désactiver pour conserver ces mots dans les sous-titres.

La fonction sera activée pour les utilisateurs de Windows et de MacOS. aucune information n’est donnée pour le client web.

stephanesabbague

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Si, Si, cela manquait terriblement à vos réunions Teams…

Après les Avatars (nous vous en parlions dans le blog la semaine dernière), c’était sans doute au yeux de Microsoft une fonction très demandée (ou pas), mais d’ici la fin avril, L’entreprise annonce la disponibilité des filtres SnapChat dans Teams (uniquement dans la version entreprise, cette fonction est trop sérieuse pour la mettre dans la version éducation…). Imaginez vous allez enfin pouvoir apparaitre sous votre meilleur jour dans les réunions de direction. Quoi de plus sympathique que d’avoir à son cou un nounours ? Comment se passer des oreilles de chat ?

À partir de cette semaine, le blog de Microsoft indique que plus de 20 filtres de Snapchat pourront être utilisées dans Teams for Work. L’article du blog de Microsoft indique :

Les filtres vous permettent d’afficher facilement votre personnalité ou votre humeur, qu’elle soit ridicule ou douce, grâce à la puissance de la réalité augmentée. Il existe des filtres qui vous font ressembler à un personnage de dessin animé, des filtres qui ajoutent des arrière-plans excentriques tels que des étincelles aériennes à votre flux vidéo, et des filtres qui vous permettent de vous présenter sous la forme d’un champignon, ou… « un mec marrant » ? Avec un tel choix, il est facile de trouver un filtre adaptée à votre personnalité et à votre sens de l’humour.

Effectivement, les réunions seront dans doutes plus animées avec de telles fonctions 🙂 et au moins pendant que l’on parlera de votre nouvelle apparence, le coeur du sujet de la réunion deviendra… secondaire !

Les personnes qui souhaitent ajouter l’un de ces filtre sà leur vidéo pourront procéder comme suit avant le début de la réunion :

  • Tout d’abord, cliquez sur la sélection Effets vidéo, puis sur Plus d’effets vidéo.
  • Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
  • Vous pouvez alors parcourir toutes les sélections Snapchat et choisir votre filtre préféré. Vous pouvez ensuite cliquer sur Rejoindre maintenant pour participer à la réunion.

Vous pouvez également passer à un filtre Snapchat lorsqu’une réunion est en cours en suivant cette méthode

  • Cliquez sur la sélection Plus en haut de l’écran, puis cliquez sur Effets vidéo.
  • Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
  • Vous pouvez alors choisir votre filtre préféré et cliquer sur Prévisualiser pour la vérifier sur vous-même avant de passer en direct ou simplement cliquer sur Appliquer pour l’appliquer immédiatement.

Ceci concerne la version « classique » actuelle de Microsoft Teams et non la nouvelle version de Teams récemment annoncée qui est actuellement en phase d’aperçu public.

Rassurez-vous, Il sera possible à l’administrateur du Tenant de dévalider l’accès à cette fonction mais qui reste contrôlable exclusivement par l’utilisateur : donc en gros pas possible pour les administrateurs de forcer la vidéo du PDG avec un filtre « oreilles de chat »… quel dommage 🙂

stephanesabbague

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Nouveautés interessantes dans Microsoft Edge

Microsoft à la peine en terme de parts de marchés sur son navigateur qui a toujours autant de mal à se distinguer du navigateur de référence qu’est Google Chrome, propose de plus en plus de nouveautés intéressantes en intégrant ce qui existe déjà mais sous forme de plugins avec les problèmes de supports que ces derniers peuvent poser dans le cadre d’un usage en entreprise. Plus que jamais, nous en reparlerons au prochain Briefing, mais Microsoft à défaut de marcher des points côté grand public, compte bien mettre le paquet pour regagner des parts de marchés côté entreprises…

Dans un billet de blog, Microsoft présente quelques nouveautés assez sympathiques pour Edge. On retrouve ainsi la possibilité d’enregistrer et de modifier des images web à partir du navigateur. Ceci peut fait gagner du temps, comme le précise :

« Désormais, au lieu de devoir télécharger, enregistrer et modifier dans une application distincte sur votre PC ou votre appareil macOS, vous pouvez simplement cliquer avec le bouton droit de la souris sur l’image web souhaitée et, sans quitter la fenêtre de votre navigateur, la recadrer, ajuster l’éclairage et la couleur, et ajouter des filtres. Vous pouvez ensuite enregistrer l’image modifiée pour l’utiliser ultérieurement. Vous pouvez également commencer à modifier une image en la survolant et en sélectionnant « Modifier l’image » dans le menu. Il n’est donc pas nécessaire de passer d’une application à l’autre.« 

Une autre nouvelle fonctionnalité originale qui s’appelle « Drop » sera incluse dans la barre latérale d’Edge et aura pour but de permettre aux utilisateurs de partager des photos, des notes et d’autres fichiers d’un de leurs appareils vers un autre appareil. Microsoft explique :

« Imaginons que vous soyez au travail en train de réfléchir à ce que vous allez préparer pour le dîner du lendemain et que vous trouviez une recette rapide qui plaira à vos enfants. Avec Drop, vous pouvez copier les ingrédients et la recette, et vous l’envoyer afin de l’avoir sur votre téléphone portable pour vous y référer facilement lorsque vous vous rendez à l’épicerie. »

Enfin. Microsoft apporte quelques améliorations au mode dit « d’efficacité ». Auparavant, si votre ordinateur portable Windows manquait de batterie, le mode d’efficacité se mettait en marche pour en réduire l’utilisation . Les nouvelles améliorations ajouteront deux modes. Le premier, « Balanced Savings » (économies équilibrées), prolongera l’autonomie de la batterie tout en permettant d’utiliser pleinement Edge. Le second, « Maximum Savings » (économies maximales), réduira encore davantage la consommation d’énergie, mais au détriment des performances. Pas idiot lorsque l’on sait que les principaux griefs vis à vis de Google Chrome et de son moteur (utilisé aussi par Edge…) sont sa consommation énergétique.

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Microsoft publie ce que doivent être des salles de réunions hybrides idéales…

Microsoft a annoncé cette semaine les « Signature Teams Rooms », qui ont pour objectifs d’avoir un équipement cohérent et qualitatif afin de donner l’impression que les réunions à distance sont plus naturelles et plus inclusives tout en étant adaptée à un usage hybride optimal. Ainsi une salle « Signature Teams » utilise un équipement et un mobilier particuliers, ainsi qu’une caméra à intelligence artificielle à angle ultra-large située à l’avant de la salle, pour donner l’impression que les personnes se trouvent face aux participants à la réunion à distance. La caméra est décrite comme capturant des images des participants distants dans des flux individuels pour permettre ce scénario.

Ce qui est très interessant ici c’est qu’à la base ceci avait été fait dans le cadre de l’équipement interne de Microsoft Corp par l’équipe IT, et maintenant les plans et les détails de l’équipement sont publiés pour que tout le monde puisse les utiliser. Sans surprise bien sur, cela nécessite l’usage de Teams dans la bouche de Microsoft. Mais si vous utilisez un autre équipement type Zoom ou Cisco Weber, on devrait tout de même trouver des reflexions interessantes ici.

Microsoft précise la porté de ce type d’équipement

Les Signature Teams Rooms ne sont pas destinées à remplacer tous les autres espaces de réunion au sein de votre organisation, mais plutôt à compléter les espaces de réunion existants qui utilisent Microsoft Teams. Elles doivent être déployées stratégiquement au sein de votre organisation dans les espaces et les lieux où les interactions en face à face avec les participants aux réunions à distance seront les plus appréciées.

À cette fin, les Signature Teams Rooms utilisent des meubles incurvés en forme de C pour les participants du bureau dans la salle de conférence, dont les images sont capturées par la caméra ultra grand angle. Une fonction de Microsoft Teams appelée « Front Row » est utilisée pour mettre à l’échelle et placer les images des participants distants à hauteur des yeux.

Microsoft prévoit également d’améliorer la partie audio des salles Teams grâce à l’audio spatial, où « le son émane de la direction de la personne qui parle ». La capacité audio spatiale a été décrite dans la publication comme devant arriver « à l’avenir ».

Microsoft positionne aussi sa Surface Hub 2S qui deviendra le dispositif Teams Rooms comme nous vous l’indiquions le mois dernier sur le blog : si les dispositifs Teams Rooms se distinguaient auparavant par des dispositifs matériels non construits par Microsoft et exécutant des logiciels Microsoft. Désormais, le Surface Hub 2S de Microsoft bénéficie de ce même marquage, qui commencera pour les nouvelles machines « plus tard dans l’année ». Microsoft avait également souligné que le passage de la marque Surface Hub 2S à Teams Rooms permettait d’améliorer les capacités de gestion via Microsoft Teams Admin Center, Microsoft Intune et System Center Configuration Manager.

stephanesabbague

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OneNote : enfin des nouveautés avec l’annonce d’un…Copilot

365 Copilot Onenote

OneNote n’est pas franchement une application que Microsoft met souvent à jour. Les fonctionnalités sont en général ajoutées en dose homéopathique. Hier soir Microsoft a annoncé que les fonctions d’IA Copilot Microsoft 365 (dont vous nous donnions le résumé sur le blog) arriveront également dans dans OneNote, avec une intégration directe dans le logiciel.

L’utilisation de Copilot dans OneNote permet de nombreuses fonctionnalités différentes dans le logiciel, telles que l’élaboration de plans, la création de listes, etc. Le texte existant peut également être modifié en le résumant, en le réécrivant, en le formatant et en le replaçant dans un contexte visuel afin d’améliorer encore le contenu que les utilisateurs placent dans OneNote. Amusant de voir que ces exemples sont exactement ceux qui sont mis en avant depuis 6 mois dans l’outil Notion dont le clone arrive enfin chez Microsoft (avec actuellement un spectre fonction beaucoup beaucoup plus réduit) : Microsoft Loop. Nous mettrons en perspective ces deux outils dans le prochain Briefing Calipia en juin.

Voici quelques exemples de prompt fournis par Microsoft :

  • Créer un plan pour la fête de fin d’études de ma fille.
  • Résumer des notes sous forme de puces sur une nouvelle page.
  • Générer une liste de sujets et de points de discussion à aborder lors d’une réunion annuelle avec les investisseurs.
  • Planifier un voyage de printemps à Paris pour moi, mon partenaire et mes deux enfants adolescents.
  • Je crée une entreprise de vente en gros de grains de café et de torréfaction. Je suis en train de créer une entreprise de vente en gros de grains de café et de torréfaction.

Sans surprise donc, Microsoft 365 Copilot utilise le ChatGPT d’OpenAI comme base de sa plateforme, combiné aux données de Microsoft Graph pour stimuler davantage la productivité et rendre les systèmes basés sur l’IA prêts pour l’entreprise. Microsoft poursuit en soulignant que Copilot hérite automatiquement des politiques de sécurité, de conformité et de confidentialité de votre organisation qui ont été définies pour Microsoft 365, et que les données sont gérées conformément à ses engagements actuels.

Avec des fonctions qui n’en doutons pas arriverons aussi dans Microsoft Loop dans quelques temps, amusant de voir comment la « concurrence » fonctionnelle va s’organiser entre OneNote et Loop dans l’offre Microsoft… Question que nous poserons bien sur au développeurs de Redmond lors de notre prochaine learning expédition chez Microsoft Corp en octobre prochain.

stephanesabbague

365 Copilot Onenote

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Microsoft fabriquerait ses propres puces dédiées à l’IA

Depuis quelques mois, fort de son partenariat avec OpenAI, Microsoft fait de l’IA sa priorité, avec la ribambelle de services « Copilot », pour son CRM, Office, la Sécurité, le code, etc. Nous avions même imaginé une édition pour remplacée les commerciaux le 1er avril, finalement pas si éloigné de la réalité :). On apprend aujourd’hui que Microsoft développerait sa propre puce matérielle (NPU) spécialement conçue pour les programmes d’intelligence artificielle, et ce depuis quatre ans.

Selon The Information, qui s’appuie sur deux sources anonymes, la puce porte le nom de code interne Athena et Microsoft y travaille depuis 2019, avec 300 employés qui s’y consacrent. L’article ajoute que la puce est actuellement testée par certains employés de Microsoft, ainsi que par OpenAI.

Comme beaucoup d’acteur, Microsoft utilise des puces fabriquées par NVIDIA pour ses services d’intelligence artificielle. L’idée est que la fabrication de son propre processeur interne répondra mieux à ses besoins et coûtera moins cher. Le lancement d’Athena serait prévu pour 2024.

Bien entendu, la création de puces en interne pour les serveurs et autres systèmes basés sur le cloud n’est pas une nouveauté dans le secteur. Apple, Amazon, Google et Facebook ont tous conçu leurs propres processeurs pour leur produits (clients ou serveurs). La destination de ces puces ne serait pas limité à des serveurs côté Microsoft, l’entreprise pourrait ajouter ces dernières à ses prochaines machines Surface, là encore rien de très surprenant, c’est ce que fait Apple dans ses iPhones et iPad depuis plusieurs années et se que fait Google dans ses derniers Pixel et sa prochaine tablette Pixel à venir en juin prochain.

Nous reparlerons de tout ceci lors du prochain Briefing Calipia.

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IA pour les développeurs : Amazon rend gratuit CodeWhisperer

Dans cette course à qui intègrerait plus d’Intelligence Artificielle dans ses offres, Amazon ne souhaite pas se laisser distancer. A défaut d’un partenariat avec OpenAI, comme c’est le cas de Microsoft, ce qui lui donne aujourd’hui une avance considérable sur le marché en particulier sur son rival Google, Amazon lui rend son produit d’aide au développeurs indépendants CodeWhisperer gratuit et cerise sur le gâteau, il fonctionnera y compris pour les personnes n’utilisant pas le cloud AWS.

Amazon a lancé CodeWhisperer en avant-première l’année dernière, que les développeurs peuvent utiliser dans divers environnements de développement intégrés (IDE), comme Visual Studio Code, pour générer des lignes de code sur la base d’une invite textuelle. Alors qu’il n’était à l’origine disponible que pour les clients d’Amazon Web Services, la nouvelle version gratuite devrait le rendre beaucoup plus accessible aux développeurs qui n’utilisent pas AWS.

Cet outil est un concurrent direct de GitHub Copilot, facturé de son coté 10$ par mois. Si le produit de Microsoft, basé sur OpenAI est tout bonnement bluffant, les avis sur celui d’Amazon ne sont pas aussi bons en moyenne, mais à 0€ qui va s’en plaindre ? Le grand perdant, une fois de plus dans cette course à l’IA est sans doute Google qui dispose également de son propre outil « AlphaCode », mais il est encore en phase de test privée…

Pour en revenir au produit d’Amazon, parmi les ponts mis en avant, il est doté de fonctions d’analyse de la sécurité qui permettent d’identifier les vulnérabilités dans le code d’un développeur, tout en proposant des suggestions pour aider à combler les lacunes de sécurité qu’il découvre. CodeWhisperer prend en charge plusieurs langages, dont Python, Java, JavaScript, TypeScript et C#, ainsi que Go, Rust, PHP, Ruby, Kotlin, C, C++, Shell scripting, SQL et Scala.

Une petite vidéo Amazon pour la mise en oeuvre avec Visual Studio Code :

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L’identité décentralisée de Microsoft utilisée dans Linkedin

La véracité des profils Linkedin est toujours questionnable. c’est une question importante pour les recruteurs, mais aussi simplement pour bâtir des relation de confiance. Aujourd’hui, Microsoft étend sa technologie d’identité numérique à LinkedIn avec un nouvel outil qui permet aux entreprises de donner à leurs employés un moyen de prouver au monde extérieur qu’ils ne mentent pas (au moins) sur leur employeur.

LinkedIn proposera un nouveau système de vérification de l’employeur qui utilise Microsoft Entra Verified ID pour délivrer des identifiants. L’éditeur trouve donc un débouché interessant pour sa technologie d’identité décentralisée. Nous avions deja eu l’occasion y il a deux ans d’en expliquer les principes lors d’un Briefing Calipia. Au passage, avez-vous pensé à vous inscrire au prochain Briefing de juin ? (tous les détails ici).

Pour rappel : Verified ID s’appuie sur des normes ouvertes pour l’identité décentralisée, qui fonctionne selon un modèle dit du « triangle de confiance » impliquant trois parties : un émetteur, un détenteur et un vérificateur. Par exemple, une organisation peut agir en tant qu’émetteur en signant cryptographiquement un titre numérique et en le délivrant à un employé sous la forme d’une carte d’identité numérique. En tant que détenteur de la carte, l’employé peut décider de la partager avec des applications et des sites web, tels que LinkedIn. Le vérificateur peut alors authentifier par cryptographie que l’identifiant numérique de l’employé est authentique et qu’il a été délivré par le lieu de travail déclaré par l’employé. Cette approche représente un moyen plus sûr, plus pratique et plus fiable de vérifier les informations numériques à grande échelle.

Pour en revenir à l’intégration avec Linkedin, les employés des entreprises participantes verront sur LinkedIn une invitation à confirmer leur lieu de travail à l’aide de ces identifiants. Une fois l’opération terminée, la vérification de l’emploi apparaîtra sur leur profil LinkedIn. Précision également : les entreprises auront la possibilité de créer ces informations d’identification sans licence ou abonnement payant 🙂

Ankur Patel, le chef de produit Entra Verified ID a précisé les objectifs de cette intégration :

« Notre objectif est de permettre aux utilisateurs et aux organisations d’établir la confiance et l’authenticité en ligne de manière pratique et sécurisée », »Les organisations peuvent émettre des identifiants professionnels pour LinkedIn avec n’importe quel abonnement Azure AD, y compris Azure AD Free, qui s’intégrera également à leurs systèmes existants de gestion de l’accès à l’identité ou de ressources humaines. »

Microsoft indique qu’elle teste Verified ID pour LinkedIn avec plus de 70 organisations, dont les sociétés de conseil Accenture et Avanade, et Microsoft elle-même. La société devrait commencer à déployer la technologie à plus grande échelle sur LinkedIn dans le courant du mois d’avril.

stephanesabbague

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Un avant goût de Microsoft 365 Copilot dans Excel…

Il y a quelques semaines, nous vous en parlions sur le blog, Microsoft a annoncé la fonctionnalité Copilot pour Microsoft 365. Avec un objectif :  permettre aux utilisateurs d’accéder à l’IA générative pour aider à automatiser des tâches dans, par exemple, les feuilles de calcul Excel. Actuellement, Microsoft 365 Copilot est en beta très restreinte dans quelques rares entreprises. 

Néanmoins aujourd’hui l’entité « Garage » de Microsoft qui travaille en amont sur pas mal de fonctionnalités et dépend directement de la R&D Microsoft propose un outil : Excel Lab  qui permet d’utiliser les fonctions d’IA générative dans Excel.

Il s’agit en fait d’une version améliorée d’un ancien complément appelé Advanced Formula Environment, qui, selon Microsoft, permet aux utilisateurs d’Excel de « créer, modifier et réutiliser plus facilement des formules complexes et les fonctions LAMBDA« .

Le nouveau complément Excel Labs combine les fonctionnalités de l’ancien programme Advanced Formula Environment avec la nouvelle fonction personnalisée LABS.GENERATIVEAI. Microsoft indique qu’il utilise de grands modèles de langage d’OpenAI pour permettre aux utilisateurs de taper des prompts directement dans une feuille Excel afin d’obtenir des résultats.

Alors je vous propose de regarder cela ensemble dans cette nouvelle petite vidéo :

Pour faire fonctionner ce complément vous aurez besoin de la version Excel 365 sur PC ou Mac. Vous devez avoir un compte OpenAI avec une souscription pour l’usage de l’API. C’est payant mais très peu onéreux dans la pratique.

Première chose à faire, installer le composant :

  • Allez sur insérer,
  • puis compléments,
  • Télécharger des compléments.
  • Une fois le store ouvert, recherchez Excel Labs,
  • Installez la composante
  • Ce dernier apparait alors dans votre ruban et vous pouvez y accéder.

Vous devez ensuite donner votre clé OpenAI pour accéder à l’API. Et c’est tout.

Dans l’exemple qui est pris ici, imaginons que j’ai besoin d’analyser simplement les évaluations laissées sous forme de texte par des stagiaires. Je dispose d’un tableau avec le prénom de la personne et son évaluation. Je voudraisun résumé m’indiquant si au global le commentaire est positif, négatif ou neutre.

Je vais pour cela utiliser la fonction LABS.GENERATIVEAI comme cela :

=LABS.GENERATIVEAI(« Synthétise le sentiment global de ce texte comme ‘Positif’, ‘Neutre’ ou ‘Négatif’ : « &[@Evaluation])

En ajoutant donc la colonne « Evaluation » de mon tableau comme source.

Nous obtenons le résultat après un bref temps de calcul… Pas si mal non ? Alors oui c’est pas parfait, parfois pas si évident, mais globalement le résultat est tout de même impressionnant.

stephanesabbague

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Microsoft ne veut plus de grossièretés dans les réunions Teams.

Microsoft a révélé l’arrivée prochaine d’une nouvelle fonctionnalité dansTeams, qui permettra de contrôler l’utilisation de jurons dans le sous-titrage automatique et logiquement dans la transcription complète du meeting. Cette nouvelle fonctionnalité est déployée dans le canal Teams Public Preview.

Mais rassurez vous la censure n’est pas automatique (ouf ) et Microsoft le précise dans son billet de blog :

« Grâce à la nouvelle option permettant d’activer ou de désactiver le filtrage des grossièretés dans les sous-titres en direct des réunions Teams, vous pouvez désormais décider si vous souhaitez continuer à bénéficier de la fonction de filtrage des grossièretés fournie d’origine ou si vous préférez voir chaque mot tel qu’il a été prononcé.« 

Voici comment accéder à la nouvelle option de filtrage des grossièretés dans Teams :

  • Allez dans l’option Paramètres.
  • Cliquez ensuite sur l’option Légende et transcriptions dans le menu Paramètres.
  • Vous devriez voir l’option du style « Filtrer les mots grossiers dans les sous-titres des réunions » (je n’ai pas vue encore la traduction exacte, la fonction n’étant pas encore déployée sur le Tenant de Calipia. Vous pouvez l’activer pour filtrer ce type de mots dans les sous-titres en direct, ou la désactiver pour conserver ces mots dans les sous-titres.

La fonction sera activée pour les utilisateurs de Windows et de MacOS. aucune information n’est donnée pour le client web.

stephanesabbague

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Si, Si, cela manquait terriblement à vos réunions Teams…

Après les Avatars (nous vous en parlions dans le blog la semaine dernière), c’était sans doute au yeux de Microsoft une fonction très demandée (ou pas), mais d’ici la fin avril, L’entreprise annonce la disponibilité des filtres SnapChat dans Teams (uniquement dans la version entreprise, cette fonction est trop sérieuse pour la mettre dans la version éducation…). Imaginez vous allez enfin pouvoir apparaitre sous votre meilleur jour dans les réunions de direction. Quoi de plus sympathique que d’avoir à son cou un nounours ? Comment se passer des oreilles de chat ?

À partir de cette semaine, le blog de Microsoft indique que plus de 20 filtres de Snapchat pourront être utilisées dans Teams for Work. L’article du blog de Microsoft indique :

Les filtres vous permettent d’afficher facilement votre personnalité ou votre humeur, qu’elle soit ridicule ou douce, grâce à la puissance de la réalité augmentée. Il existe des filtres qui vous font ressembler à un personnage de dessin animé, des filtres qui ajoutent des arrière-plans excentriques tels que des étincelles aériennes à votre flux vidéo, et des filtres qui vous permettent de vous présenter sous la forme d’un champignon, ou… « un mec marrant » ? Avec un tel choix, il est facile de trouver un filtre adaptée à votre personnalité et à votre sens de l’humour.

Effectivement, les réunions seront dans doutes plus animées avec de telles fonctions 🙂 et au moins pendant que l’on parlera de votre nouvelle apparence, le coeur du sujet de la réunion deviendra… secondaire !

Les personnes qui souhaitent ajouter l’un de ces filtre sà leur vidéo pourront procéder comme suit avant le début de la réunion :

  • Tout d’abord, cliquez sur la sélection Effets vidéo, puis sur Plus d’effets vidéo.
  • Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
  • Vous pouvez alors parcourir toutes les sélections Snapchat et choisir votre filtre préféré. Vous pouvez ensuite cliquer sur Rejoindre maintenant pour participer à la réunion.

Vous pouvez également passer à un filtre Snapchat lorsqu’une réunion est en cours en suivant cette méthode

  • Cliquez sur la sélection Plus en haut de l’écran, puis cliquez sur Effets vidéo.
  • Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
  • Vous pouvez alors choisir votre filtre préféré et cliquer sur Prévisualiser pour la vérifier sur vous-même avant de passer en direct ou simplement cliquer sur Appliquer pour l’appliquer immédiatement.

Ceci concerne la version « classique » actuelle de Microsoft Teams et non la nouvelle version de Teams récemment annoncée qui est actuellement en phase d’aperçu public.

Rassurez-vous, Il sera possible à l’administrateur du Tenant de dévalider l’accès à cette fonction mais qui reste contrôlable exclusivement par l’utilisateur : donc en gros pas possible pour les administrateurs de forcer la vidéo du PDG avec un filtre « oreilles de chat »… quel dommage 🙂

stephanesabbague

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Nouveautés interessantes dans Microsoft Edge

Microsoft à la peine en terme de parts de marchés sur son navigateur qui a toujours autant de mal à se distinguer du navigateur de référence qu’est Google Chrome, propose de plus en plus de nouveautés intéressantes en intégrant ce qui existe déjà mais sous forme de plugins avec les problèmes de supports que ces derniers peuvent poser dans le cadre d’un usage en entreprise. Plus que jamais, nous en reparlerons au prochain Briefing, mais Microsoft à défaut de marcher des points côté grand public, compte bien mettre le paquet pour regagner des parts de marchés côté entreprises…

Dans un billet de blog, Microsoft présente quelques nouveautés assez sympathiques pour Edge. On retrouve ainsi la possibilité d’enregistrer et de modifier des images web à partir du navigateur. Ceci peut fait gagner du temps, comme le précise :

« Désormais, au lieu de devoir télécharger, enregistrer et modifier dans une application distincte sur votre PC ou votre appareil macOS, vous pouvez simplement cliquer avec le bouton droit de la souris sur l’image web souhaitée et, sans quitter la fenêtre de votre navigateur, la recadrer, ajuster l’éclairage et la couleur, et ajouter des filtres. Vous pouvez ensuite enregistrer l’image modifiée pour l’utiliser ultérieurement. Vous pouvez également commencer à modifier une image en la survolant et en sélectionnant « Modifier l’image » dans le menu. Il n’est donc pas nécessaire de passer d’une application à l’autre.« 

Une autre nouvelle fonctionnalité originale qui s’appelle « Drop » sera incluse dans la barre latérale d’Edge et aura pour but de permettre aux utilisateurs de partager des photos, des notes et d’autres fichiers d’un de leurs appareils vers un autre appareil. Microsoft explique :

« Imaginons que vous soyez au travail en train de réfléchir à ce que vous allez préparer pour le dîner du lendemain et que vous trouviez une recette rapide qui plaira à vos enfants. Avec Drop, vous pouvez copier les ingrédients et la recette, et vous l’envoyer afin de l’avoir sur votre téléphone portable pour vous y référer facilement lorsque vous vous rendez à l’épicerie. »

Enfin. Microsoft apporte quelques améliorations au mode dit « d’efficacité ». Auparavant, si votre ordinateur portable Windows manquait de batterie, le mode d’efficacité se mettait en marche pour en réduire l’utilisation . Les nouvelles améliorations ajouteront deux modes. Le premier, « Balanced Savings » (économies équilibrées), prolongera l’autonomie de la batterie tout en permettant d’utiliser pleinement Edge. Le second, « Maximum Savings » (économies maximales), réduira encore davantage la consommation d’énergie, mais au détriment des performances. Pas idiot lorsque l’on sait que les principaux griefs vis à vis de Google Chrome et de son moteur (utilisé aussi par Edge…) sont sa consommation énergétique.

stephanesabbague

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