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Elicit – Le moteur de recherche IA qui simplifie le travail des chercheurs

On ne fait des choses géniales avec l’IA. Tenez, par exemple avec Elicit, un assistant de recherche qui utilise des modèles de langage comme celui de GPT-3 pour automatiser certaines parties du travail des chercheurs.

L’action principale d’Elicit est d’abord d’examiner de la littérature scientifique qu’on trouve en accès libre sur internet. Ainsi, en vous posant une simple question (ou en laissant Elicit les générer pour vous), le site vous montrera des articles scientifiques pertinents avec des résumés des informations clés qu’ils contiennent.

Logo d'Elicit - Le moteur de recherche IA

C’est merveilleux ! Ce moteur de recherche propulsé à l’IA peut ainsi trouver des documents pertinents même s’ils ne correspondent pas exactement aux mots clés que vous avez entrés.

Elicit utilise la similarité sémantique, et trouve des articles liés à votre question même s’ils n’utilisent pas les mêmes mots clés. Par exemple, il peut retourner des articles sur la « méditation » même si votre requête ne mentionne que « la pleine conscience ».

Capture d'écran de l'interface de recherche d'Elicit

Pour chaque résultat de recherche, Elicit lit l’abstract du document et vous pondra un résumé personnalisé qui sera en accord avec votre question. Ça permet d’avoir une meilleure compréhension du sujet pour mieux évaluer la pertinence du document.

Une fois un document spotté, vous pouvez même poser des questions à Elicit qui tentera de vous répondre avec les données présentes dans le document. C’est un peu comme discuter avec un bouquin. Et le plus magique là dedans, c’est que vous pouvez y importer vos propres PDF et ensuite lui poser vos questions pour en sortir l’essentiel. Vraiment pratique !

Diagramme montrant la simplicité d'utilisation d'Elicit pour les chercheurs

Elicit est donc un service formidable pour les chercheurs mais également les gens qui sont curieux et qui aiment gratouiller un peu la littérature scientifique sans forcement tout capter. Avec ses fonctionnalités avancées de recherche, de filtrage et d’organisation des documents, on peut comme ça trouver plus rapidement l’information qu’on cherche.

Bref, c’est très cool !

Microsoft se séparerait de plus de 200 personnes en France

Image que nous avons créée avec Midjourney V4

Microsoft avait annoncé le 18 janvier dernier un plan mondial de 10 000 licenciements. Nous vous en parlions sur le blog en relativisant aussi ce type de plan chez les géants du numérique qui avaient massivement embauchés lors des trois dernières années. Le solde étant largement positif. Si on prend le cas de Microsoft : (+30% en trois ans) cela donne 37 000 embauches moins aujourd’hui 10 000 : il reste un solde positif de 27 000 personnes…

Les licenciements mondiaux de Microsoft représentent donc en gros 4,5%. La situation du géant de Redmond n’a strictement rien à voir avec celle d’un Meta dans la tourmente avec des résultats difficiles. Microsoft a publié d’excellents résultats quand à lui et les perspectives de croissances (en particulier sur le Cloud et l’IA) sont au beau fixe.

Ceci dit la politique de licenciements de l’éditeur cache de grandes disparités. Alors que ce dernier prévoit donc de se séparer de 4,5% de son personnel au niveau mondial, il planifie selon des sources internes et les articles de Capital et Le Monde Informatique de plus de 200 personnes (sur 1750 personnes), soit 12 % donc trois fois plus en proportion que le plan mondial.

Les différences sont encore plus accentuées lorsque que l’on compare les embauches des trois dernières années : alors que l’entreprise compterait aujourd’hui 1750 personnes, elle en comptait en gros autant il y a trois ans... La filiale française serait donc plus pénalisée ? Sans doute, mais ce n’est pas propre à la France et à sa filiale qui compte parmi celles qui performent le plus (récompensée au niveau mondial lors de l’année fiscale 2022). Autre indicateur : il y a 20 ans en 2003, l’entreprise comptait au niveau mondial 50 000 employés, 4 fois moins qu’aujourd’hui. la filiale française en comptait 1500 environ, 18 % en moins qu’aujourd’hui. Microsoft qui comptabilisait il y a 20 ans 3% des emplois mondiaux de Microsoft, ne représente aujourd’hui que 0,8%, presque 4 fois moins.

L’explication est simple : les filiales sont de plus en plus considérées par la maison mère comme avant tout des bureaux commerciaux. La stratégie est maintenant faite outre atlantique, sans guère d’inflexions possibles sur les territoires nationaux. Le marketing mondial décide de tout, les filiales doivent exécuter avant tout les plans. Dans cette logique, des économies d’échelle sont faites. Avec de moins en moins de spécificités locales, il y a de moins en moins de personnel. Pas étonnant que les bruits internes chez Microsoft parlent de 30% de personnes en moins côté marketing par exemple ou que la suppression de pans d’activité entier coté commercial.

Microsoft préfère s’alléger côté Vente et Marketing que côté développement produit. Et avec les technologies et solutions très enthousiasmantes qui pointent le bout de leur nez, qui va s’en plaindre (au moins à Corp) ?

Dans une filiale comme l’entité française, les effectifs sont essentiellement des services (l’ESN de Microsoft) et les Ventes et Marketing. Très peu de personnes, hors sous traitants, dans les fonctions de support interne (RH, Finance, Services généraux et IT), le support produit (client) étant maintenant largement hors de France, et aucune activité de développement produit dépendant de la filiale française.

Donc fort logiquement, à part dans certains groupes comme ceux qui travaillent sur le Metavers, pas de licenciement vraiment très important chez Microsoft Corp. Le groupe a par ailleurs provisionné 1,2 milliards de $ dans le trimestre en cours pour accompagner ces licenciements qui prendront la forme de départs volontaires en France. Tout ceci devrait être finalisée dans 3 mois, pour démarrer la nouvelle année fiscale, début juillet, dans la nouvelle configuration.

stephanesabbague

S-Electricity : connecter son compteur d’électricité en Wifi dans Constellation – le remake d’S-Energy avec un ESP8266

Présentée en Février 2015 lors des Microsoft Techdays, S-Energy est une solution de monitoring des ressources énergétiques (eau, électricité et gaz) connectée dans Constellation conçue fin 2014 suite à une fuite d’eau sur ma chaudière. Avec Constellation, la plateforme d’interconnexion des objets connectés, applications et services, cela me permet d’afficher les consommations en temps sur […]

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