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Partage d’écran et visioconférence sans-fil avec la gamme ClickShare de Barco

L'entreprise Barco propose à la vente une gamme complète de produits destinés aux entreprises adeptes de visioconférences et de travail collaboratif, en connexion sans-fil. Gamme surnommée ClickShare Conferences dans laquelle on retrouve les modèles ClickShare CX-20 et CX-30 présentés dans cet article.

Depuis plusieurs années, Barco cherche à élaborer des systèmes sans-fil intuitif et simple d'utilisation. Un critère très important, car l'utilisateur appréciera s'il n'a pas besoin de lire une notice de 10 pages avant de pouvoir utiliser le matériel d'une salle de réunion... C'est une problématique réelle qui, sans aucun doute, parlera à de nombreuses personnes.

D'ailleurs, les systèmes de partage d'écran Barco ClickShare CX-20 et CX-30 s'adressent respectivement aux petites salles de réunion et aux salles de réunion de taille moyenne (la distance de transmission est de 30 mètres). Le modèle CX-50 intègre aussi cette gamme, pour les grandes salles. Même si le modèle CX-20 représente l'entrée de gamme, il offre les deux fonctions suivantes, comme le reste de la gamme ClickShare Conference :

  • Partager son écran via une connexion sans-fil (pas besoin de câble HDMI ou autre)
  • Participer à une visioconférence en ligne, sans-fil

Le kit ClickShare CX-20 est livré avec une base et un accessoire ClickShare Button qui se connecte à l'ordinateur depuis lequel on souhaite partager son écran. Ce qui permet de partager l'écran d'un ordinateur à la fois, tandis que le modèle CX-30 supporte le partage de deux ordinateurs en même temps (écran de diffusion scindé en deux parties).

Toutefois, on peut connecter jusqu'à 32 personnes en même temps, c'est bien le partage en simultané qui est limité.

Barco ClickShare - Aperçu

Dans les faits, et si l'on prend l'exemple d'un ordinateur Windows, l'utilisation s'effectue de cette façon : on branche le ClickShare Button en USB à son ordinateur et on appuie sur le bouton sur le dessus du boitier de manière à établir la connexion.

Pour les entreprises qui recherchent une solution pour le partage d'écran sans-fil, il y a aussi un modèle moins onéreux et qui se concentre sur ce besoin : C-5 clickshare.

Compatibilité avec les principaux systèmes du marché

Lorsque vous déciderez de rejoindre une visioconférence avec le système Barco, sachez qu'il y a une compatibilité avec les solutions de visioconférences phares, à savoir Microsoft Teams, Zoom, Google Meet et Cisco Webex (liste non exhaustive).

Barco supporte officiellement Windows, macOS, Android et iOS. De ce fait, on peut utiliser un PC, une tablette ou un smartphone, grâce à la compatibilité avec Apple AirPlay, Google Cast et le Miracast. Ceci signifie également que la connexion ne passe pas que par le boitier ClickShare Button. Un bon point.

Côté du matériel de diffusion, à savoir les caméras, les micros, etc... Barco a également établi des partenariats avec de grandes marques pour assurer la compatibilité. On peut citer Poly, Bose, Yamaha, Jabra, Logitech ou encore Vaddio.

Dans le cas où vous envisagez d'équiper plusieurs salles avec du matériel Barco ClickShare, sachez qu'une plateforme de gestion Cloud nommée XMS Cloud Management est accessible pour une gestion centralisée de votre parc Barco.

Vous utilisez déjà ces solutions et souhaitez partager un retour d'expérience ? Vous pouvez publier un commentaire sur cet article !

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Juice jacking : le vol de données grâce aux prises USB des stations de recharge publiques !

Le FBI est formel : vous devez arrêter d'utiliser les prises USB en libre-service dans les lieux publics ! Parfois, elles sont modifiées dans le but de voler les données sur votre smartphone lorsqu'il est mis en charge ! Cette technique a un nom : juice jacking.

Au cas où vous l'ignoriez, les stations de recharge publiques que l'on retrouve dans les gares, les aéroports, les centres commerciaux et j'en passe.... Représente un véritable danger pour les données de votre smartphone ou de votre tablette. Certains cybercriminels ont pris l'habitude d'apporter des modifications aux stations de charge afin d'intégrer un logiciel malveillant capable capable de voler les données de votre appareil. La simple connexion de votre appareil est suffisante : il se rechargera, même si vos données sont aspirées.

Sur son compte Twitter, le FBI a émis une alerte à ce sujet : "Évitez d'utiliser les stations de recharge gratuites dans les aéroports, les hôtels ou les centres commerciaux. Des acteurs malveillants ont trouvé des moyens d'utiliser les ports USB publics pour introduire des logiciels malveillants et des logiciels de surveillance sur les appareils. Emportez votre propre chargeur et cordon USB et utilisez plutôt une prise électrique." - Cette technique s'appelle le juice jacking.

En résumé, utilisez votre propre batterie externe ou votre propre chargeur (câble + bloc secteur) afin d'utiliser une prise électrique. Et oui, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. 😉

L'autre alternative consiste à s'équiper d'un bloqueur de données. Cet accessoire prend la forme d'un adaptateur USB qui va se positionner entre la prise murale et votre câble USB de manière à empêcher la transition des données. Ainsi, il n'y a que la fonction de recharge qui est assurée. Par exemple, sur la boutique Hak5, on peut trouver cet accessoire pour 39.99$ (utile pour détecter un câble O.MG disponible sur la même boutique). Sinon, sur Amazon, on en trouve aussi... Notamment un modèle de chez StarTech.com à 12,11€.

Source

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Le gang de ransomware Money Message revendique une attaque contre le géant MSI

MSI, le spécialiste des ordinateurs de gaming, a été victime d'une attaque informatique par ransomware revendiquée par un nouveau groupe de cybercriminels nommé Money Message. Ils affirment avoir volé des codes sources lors de cette attaque et une importante rançon est réclamée.

Le fabricant MSI est mondialement connu, notamment pour ses ordinateurs portables orientés gaming, sans oublier les cartes mères, les cartes graphiques, etc... C'est un acteur important sur le marché.

Sur leur site dédié au leak, les membres du groupe Money Message ont ajouté une nouvelle victime à leur tableau de chasse : MSI. À cette occasion, le groupe de pirates a publié des captures d'écran de l'ERP de MSI, ainsi que des codes sources correspondants à des logiciels et des firmwares (BIOS), ainsi que des clés privées. Le volume de données entre les mains des pirates n'est pas neutre puisque l'on parle d'une volumétrie de 1,5 To de données.

Désormais, le groupe Money Message met la pression à MSI puisque le fabricant taïwanais dispose de 5 jours pour payer une rançon de 4 millions de dollars, sinon les données seront mises en ligne. D'après la copie d'écran du site de leak publiée par le site Bleeping Computer, on peut lire le message suivant : "Nous publierons les données volées lors de l'expiration du délai."

Les clés privées, un réel danger

Pour le moment, MSI n'a pas réagi à cet incident de sécurité. Mais si les faits sont avérés, il faudra suivre de près la situation !

Si les cybercriminels ont réellement récupéré les codes sources de firmwares ainsi que les clés privées, ils seraient en mesure de signer du code malveillant de manière à ce qu'il soit reconnu comme un code de confiance provenant de chez MSI. Il y a des chances pour que les possesseurs de cartes mères et d'ordinateurs MSI soient obligés de passer par une nouvelle mise à jour de firmware pour se protéger. À suivre.

Source

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Revivez l’expérience des anciens geeks avec PCjs

Mis au point par Jeff Parsons qui a eu le plaisir de découvrir l’informatique dans les années 70/80, PCjs est un code en javascript qui est capable d’émuler toute une série de matos et de logiciels comme la calculatrice TI-57, le premier Space Invaders (1978), évidemment Multiplan d’IBM (1982), Windows 1.0 jusqu’à 95 ou encore des jeux comme Wolfenstein 3D (1992) ou Dune II (1992).

Cela va vous permettre de vive l’expérience de ces vieux coucous avec leurs CPU ultra pas rapides, des sons bippés à couper le souffle et leurs interfaces hautes en couleurs, tout ça sans avoir à quitter votre navigateur. Et oui car tout est accessible directement via ce site : https://www.pcjs.org.

PCjs - émulateur de système d'exploitation vintage des années 80

L’idée évidemment est de préserver un petit peu de ce patrimoine informatique et logiciel et bien sûr de se faire plaisir sans galérer à retrouver de vieilles disquettes ou même un logiciel de virtualisation compatibles.

Voici tout ce que vous allez expérimenter sur PCjs :

  • Calculatrice programmable TI-57 (1978)
  • Ohio Scientific Challenger 1P (1978)
  • Space Invaders (1978)
  • Microsoft Adventure (1981)
  • DONKEY.BAS de PC DOS 1.00 (1981)
  • VisiCalc (1981)
  • Multiplan 1.0 (1982)
  • Executive Suite (1982)
  • PDP-11/70 avec RT-11 4.0 (1982)
  • CP/M-86 (1983)
  • COMPAQ Portable avec graphiques monochromes (1983)
  • Zork I: The Great Underground Empire
  • Exploring the IBM Personal Computer (1983)
  • Adventures in Math (1983)
  • Lotus 1-2-3 (1983)
  • Norton Utilities 2.0 (1983)
  • Fantasy Land EGA Demo (1984)
  • Microsoft Word 1.15 (1984)
  • Nine Princes in Amber (1985)
  • Rogue (1985)
  • Microsoft Windows 1.0 (« Premiere Edition »)
  • Microsoft Windows 1.1 sur CGA (1985)
  • Microsoft Windows 1.1 sur EGA (1985)
  • Balance of Power (1985)
  • IBM OS/2 1.0 (1987)
  • VGA Black Book Tests (par Michael Abrash)
  • Microsoft Windows/386 2.0 (1987)
  • Microsoft QuickPascal 1.00 (1989)
  • Microsoft Windows 3.0 (1990)
  • Life & Death II: The Brain (1990)
  • The Oregon Trail (1990)
  • Commander Keen (1991)
  • Wolfenstein 3D (1992)
  • Dune II (1992)
  • Microsoft Windows 3.1 (1992)
  • Microsoft Windows 95 (1995)
PCjs - simulateur de machine de bureau MS-DOS et Windows 3.0

Toutes les sources du projet sont sur Github et vous pouvez contribuer. Chacune de ces machines est codée entièrement en javascript et utilisent un format XML qui défini les composants à activer ou non, donc vous pouvez aussi vous approprier le truc et créer vos propres machines assez simplement.

Fabriquer son prompteur vidéo à pas cher ?

Dernière mise a jour 04 Déc 2022 a 09:55

Quoi de plus pratique et confortable qu’un prompteur pour rassurer une débutante ou un débutant en tournage vidéo. Bien sûr ce n’est qu’un outil qui ne doit pas se substituer à vos talents d’interprétation.
Mais ça peut être intéressant notamment pour aider certaines personnes qui n’ont pas l’habitude d’être face à une caméra. Évidemment il faudra faire en sorte qu’on ne voit pas que la personne est en train de lire. Le mieux est de le tenir le plus éloigné possible de la personne qui joue devant la cam.

Alors pour fabriquer ton prompteur à pas cher avec du matos que tu possèdes très certainement déjà chez toi il te faudra:

Les prérequis:

pour créer ton prompteur maison, tu auras besoin d’un:
– 1 écran
– 1 pc portable ou une raspberry
– 1 câble hdmi

Installation du logiciel libre QPrompt

Qprompt permet de faire défiler du texte avec plein d’options très proches de ce qu’est un prompteur.

Il est téléchargeable pour windobe, linux, macOS et même androîd. Donc si t’as une tablette assez rande , ça pourrait le faire aussi!

sudo snap install qprompt

le projet :
https://github.com/Cuperino/QPrompt/

Je te conseille d’utiliser les nombreux raccourcis claviers

compte à rebours à paramétrer

Démo

Enjoy!

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