Il y a quelque temps, j’ai découvert une étude intéressante réalisée par des chercheurs de l’Université du Québec sur la sécurité du code généré par ChatGPT, le modèle de langage développé par OpenAI. Vous vous demandez peut-être ce qu’ils ont trouvé ? Eh bien, accrochez-vous, car les résultats sont surprenants !
Les chercheurs ont demandé à ChatGPT de générer 21 programmes et scripts dans différents langages, et seuls cinq d’entre eux étaient sécurisés dès la première tentative. Après avoir insisté pour que ChatGPT corrige ses propres erreurs, ils ont réussi à obtenir sept codes sécurisés de plus.
Une partie du problème semble provenir du fait que ChatGPT ne prend pas en compte un modèle d’exécution de code de type « adversarial« . En d’autres termes, il ne considère pas que le code qu’il génère pourrait être utilisé à des fins malveillantes. De plus, ChatGPT refuse de créer un code offensif, mais créera volontiers un code vulnérable, ce que les auteurs considèrent comme une incohérence éthique.
Les chercheurs ont également constaté qu’une des « réponses » de ChatGPT comme solution miracle aux préoccupations de sécurité était d’avoir uniquement des entrées valides, ce qui n’est pas vraiment réaliste dans le monde réel. De plus, le modèle ne fournit jamais de conseils utiles pour renforcer la sécurité d’un code, sauf si on lui demande précisemment de remédier aux problèmes. Et pour lui demander ça, il faut savoir quelles demandes lui formuler exactement, ce qui veut dire que vous devez vous-même être familier du langage et des vulnérabilités, par avance.
En conclusion de leur étude, les chercheurs pensent que ChatGPT, sous sa forme actuelle, représente un risque et que l’IA est victime du syndrome de Dunning Krüger. Les étudiants et les développeurs doivent être parfaitement conscients que le code généré avec ce type d’outil peut être non sécurisé. De plus, le comportement du modèle est imprévisible, car il peut générer un code sécurisé dans un langage et un code vulnérable dans un autre.
Bref, si vous utilisez ChatGPT ou un autre outil similaire (Github Copilot…etc) pour générer du code, gardez à l’esprit qu’il ne faut pas prendre pour argent comptant que le code fourni est sécurisé. Soyez vigilant et assurez-vous de vérifier et de tester le code pour détecter les éventuelles vulnérabilités. Et n’oubliez pas, comme dit Gaston Lagaffe : « La sécurité avant tout ! »
Il y a quelques semaines, nous vous en parlions sur le blog, Microsoft a annoncé la fonctionnalité Copilot pour Microsoft 365. Avec un objectif : permettre aux utilisateurs d’accéder à l’IA générative pour aider à automatiser des tâches dans, par exemple, les feuilles de calcul Excel. Actuellement, Microsoft 365 Copilot est en beta très restreinte dans quelques rares entreprises.
Néanmoins aujourd’hui l’entité « Garage » de Microsoft qui travaille en amont sur pas mal de fonctionnalités et dépend directement de la R&D Microsoft propose un outil : Excel Labqui permet d’utiliser les fonctions d’IA générative dans Excel.
Il s’agit en fait d’une version améliorée d’un ancien complément appelé Advanced Formula Environment, qui, selon Microsoft, permet aux utilisateurs d’Excel de « créer, modifier et réutiliser plus facilement des formules complexes et les fonctions LAMBDA« .
Le nouveau complément Excel Labs combine les fonctionnalités de l’ancien programme Advanced Formula Environment avec la nouvelle fonction personnalisée LABS.GENERATIVEAI. Microsoft indique qu’il utilise de grands modèles de langage d’OpenAI pour permettre aux utilisateurs de taper des prompts directement dans une feuille Excel afin d’obtenir des résultats.
Alors je vous propose de regarder cela ensemble dans cette nouvelle petite vidéo :
Pour faire fonctionner ce complément vous aurez besoin de la version Excel 365 sur PC ou Mac. Vous devez avoir un compte OpenAI avec une souscription pour l’usage de l’API. C’est payant mais très peu onéreux dans la pratique.
Première chose à faire, installer le composant :
Allez sur insérer,
puis compléments,
Télécharger des compléments.
Une fois le store ouvert, recherchez Excel Labs,
Installez la composante
Ce dernier apparait alors dans votre ruban et vous pouvez y accéder.
Vous devez ensuite donner votre clé OpenAI pour accéder à l’API. Et c’est tout.
Dans l’exemple qui est pris ici, imaginons que j’ai besoin d’analyser simplement les évaluations laissées sous forme de texte par des stagiaires. Je dispose d’un tableau avec le prénom de la personne et son évaluation. Je voudraisun résumé m’indiquant si au global le commentaire est positif, négatif ou neutre.
Je vais pour cela utiliser la fonction LABS.GENERATIVEAI comme cela :
=LABS.GENERATIVEAI(« Synthétise le sentiment global de ce texte comme ‘Positif’, ‘Neutre’ ou ‘Négatif’ : « &[@Evaluation])
En ajoutant donc la colonne « Evaluation » de mon tableau comme source.
Nous obtenons le résultat après un bref temps de calcul… Pas si mal non ? Alors oui c’est pas parfait, parfois pas si évident, mais globalement le résultat est tout de même impressionnant.
De nombreuses applications et outils d’IA exigent désormais que vous disposiez de votre propre clé d’API OpenAI. OpenAI est l’entreprise de recherche en intelligence artificielle qui est à l’origine ChatGPT. En quelques étapes simples, il est possible de générer votre clé sur le site d’OpenAI et bénéficier de $5 de crédit gratuit. Voici comment tirer […]
Il y a quelques semaines, nous vous en parlions sur le blog, Microsoft a annoncé la fonctionnalité Copilot pour Microsoft 365. Avec un objectif : permettre aux utilisateurs d’accéder à l’IA générative pour aider à automatiser des tâches dans, par exemple, les feuilles de calcul Excel. Actuellement, Microsoft 365 Copilot est en beta très restreinte dans quelques rares entreprises.
Néanmoins aujourd’hui l’entité « Garage » de Microsoft qui travaille en amont sur pas mal de fonctionnalités et dépend directement de la R&D Microsoft propose un outil : Excel Labqui permet d’utiliser les fonctions d’IA générative dans Excel.
Il s’agit en fait d’une version améliorée d’un ancien complément appelé Advanced Formula Environment, qui, selon Microsoft, permet aux utilisateurs d’Excel de « créer, modifier et réutiliser plus facilement des formules complexes et les fonctions LAMBDA« .
Le nouveau complément Excel Labs combine les fonctionnalités de l’ancien programme Advanced Formula Environment avec la nouvelle fonction personnalisée LABS.GENERATIVEAI. Microsoft indique qu’il utilise de grands modèles de langage d’OpenAI pour permettre aux utilisateurs de taper des prompts directement dans une feuille Excel afin d’obtenir des résultats.
Alors je vous propose de regarder cela ensemble dans cette nouvelle petite vidéo :
Pour faire fonctionner ce complément vous aurez besoin de la version Excel 365 sur PC ou Mac. Vous devez avoir un compte OpenAI avec une souscription pour l’usage de l’API. C’est payant mais très peu onéreux dans la pratique.
Première chose à faire, installer le composant :
Allez sur insérer,
puis compléments,
Télécharger des compléments.
Une fois le store ouvert, recherchez Excel Labs,
Installez la composante
Ce dernier apparait alors dans votre ruban et vous pouvez y accéder.
Vous devez ensuite donner votre clé OpenAI pour accéder à l’API. Et c’est tout.
Dans l’exemple qui est pris ici, imaginons que j’ai besoin d’analyser simplement les évaluations laissées sous forme de texte par des stagiaires. Je dispose d’un tableau avec le prénom de la personne et son évaluation. Je voudraisun résumé m’indiquant si au global le commentaire est positif, négatif ou neutre.
Je vais pour cela utiliser la fonction LABS.GENERATIVEAI comme cela :
=LABS.GENERATIVEAI(« Synthétise le sentiment global de ce texte comme ‘Positif’, ‘Neutre’ ou ‘Négatif’ : « &[@Evaluation])
En ajoutant donc la colonne « Evaluation » de mon tableau comme source.
Nous obtenons le résultat après un bref temps de calcul… Pas si mal non ? Alors oui c’est pas parfait, parfois pas si évident, mais globalement le résultat est tout de même impressionnant.
Microsoft vient d’annoncer la prévision du kit de développement « Semantic Kernel ». Logiquement ce dernier est dispo en Open Source sur GitHub. Le Semantic Kernel est donc un kit de développement logiciel (SDK) léger qui facilite l’utilisation d’éléments tels que ChatGPT d’OpenAI dans les applications, selon John Maeda, vice-président de Microsoft chargé de la conception et de l’intelligence artificielle, il fonctionne avec les langages de programmation conventionnels, avec une prise en charge actuelle en beta de « C# et Python ». Microsoft envisage d’ajouter la prise en charge de TypeScript et d’autres langages dans un futur proche.
Semantic Kernel, qui a débuté en tant que projet d’incubation interne à Microsoft, il prend actuellement en charge le modèle GPT-4 d’OpenAI et le service Azure OpenAI. Ses capacités peuvent être intégrées dans n’importe quel type d’application et peuvent se connecter à des sources de données et à des services externes. Semantic Kernel se distingue également par le fait qu’il permet aux développeurs d’utiliser des prompts complexes, ce qui peut s’avérer problématique lorsqu’on travaille avec de l’IA
« Ainsi, imaginez que vous puissiez facilement créer des invites complexes, des invites à multiples facettes, des invites qui font toutes sortes de choses comme se connecter à du code natif. Ce genre de choses est offert gratuitement avec Symantec Kernel » – John Maeda.
Ce SDK peut être en réalité considéré comme un ensemble de bonnes pour ajouter une IA riche en sémantique aux applications existantes. Ainsi la source GitHub comprend quelques exemples de codes modèles que les développeurs peuvent essayer. Il existe une capacité de « résumé de chat simple » pour les applications. Un exemple de code « Book creator » permet aux applications de créer des aperçus de livres. Il existe également un modèle de code de connecteur de base qui peut être utilisé pour « s’authentifier et se connecter à une API ».
Nous reviendrons lors du prochain Briefing sur les IA conversationnelles et leurs usages.
Microsoft a donc annoncé sans surprise ses nouvelles fonctions d’intelligence artificielle pour les applications Microsoft 365, avec de nombreuses démonstrations assez bluffantes. Ses fonctions présentées logiquement sous l’appellation « Copilot » sont basées sur GPT-4 d’OpenAI, cette nouvelle capacité sera placé à côté des applications Microsoft 365 comme un assistant, apparaissant dans la barre latérale comme un chatbot qui permettra aux utilisateurs de l’appeler pour générer du texte dans les documents, créer des présentations PowerPoint basées sur des documents Word, aider dans l’animation d’une réunion Teams ou même aider à utiliser des fonctionnalités telles que les tableaux croisés dynamiques dans Excel. La promesse énoncée par Microsoft est ambitieuse : « offrir une nouvelle façon de travailler »… tout simplement.
Amusant, l’annonce de Microsoft intervient quelques jours seulement après que Google a annoncé des fonctionnalités d’IA similaires pour Google Workspace, notamment la génération de texte assistée par l’IA dans Gmail, Docs, etc. Cette annonce de Google n’a visiblement pas enthousiasmé les foules avec aucune démo probante et surtout très peu de détail sur les technologies utilisées. Où est passé Bart ?
Regardons concrètement ce que propose Microsoft :
Copilot avec Word
Il pourra être utilisé dans Word pour rédiger des documents à partir d’autres fichiers. Le texte généré par l’IA sera ensuite être librement édité et adapté. Copilot étant essentiellement un chatbot, vous pourrez même lui demander de créer une présentation PowerPoint de 10 diapositives à partir d’un document Word lui même généré à partir de données externes…
Une petite vidéo de résumé :
Copilot avec Excel
C’est encore plus impressionnant dans Excel. Les utilisateurs peuvent utiliser Copilot pour créer instantanément une analyse SWOT ou un tableau croisé dynamique à partir de données. Là encore en langage naturel.
La vidéo de résumé :
Copilot avec Teams
Avant la réunion, Copilot pourra fournir des informations sur une réunion Microsoft Teams à venir, préparer les gens avec des mises à jour sur les projets connexes, les changements tels que des embauches récentes, et même des mises à jour sur les collègues qui pourraient être rentrés de vacances.
Pendant la réunion, la fonction Copilot permettra de transcrire les réunions, de vous rappeler les éléments que vous auriez pu manquer si vous étiez arrivé en retard, ou même de résumer les actions à entreprendre tout au long d’une réunion. Sacré programme qui nous était déjà promis en 2019 lors d’une visite sans la Silicon Valley chez BlueJeans avec une réalisation qui n’était par vraiment à la hauteur ce cette promesse… A voir donc dans les faits, les démonstrations ayant toujours tendance là dessus à être un peu trop « vendeuses »…
Une petite vidéo de résumé :
Et une démo de la fonction impressionnant de résumé des réunions :
Copilot avec Outlook
Microsoft promet que Copilot vous permettra de passer moins de temps à trier vos emails et à y répondre. Les fils de discussion peuvent être résumés et Copilot peut même créer des brouillons de réponse avec des boutons permettant d’adapter le ton ou la longueur d’un email. Si la démo est réellement bluffante là encore, à voir comme cela se passera dans la réalité, ce que nous allons pouvons regarder à court terme dès la dispo (d’ici l’été ?) de tout ceci.
Une petite vidéo de présentation de ces fonctions :
La disponibilité et les prix
Microsoft indique qu’elle teste actuellement son Copilot Microsoft 365 avec 20 clients et qu’elle étendra la période d’essai dans les mois à venir. « Nous en dirons plus sur les prix et les détails dans les mois à venir« , déclare Microsoft dans un billet de blog. Nous en reparlerons au prochain Briefing Calipia. Et nous espérons bien avoir beaucoup plus d’informations lors de notre prochaine Learning Expédition à Seattle en octobre (contacter nous si vous souhaitez nous accompagner : contact@calipia.com).
Pour ce qui est des prix, aucune information mais il est assez clair que ces fonctions risquent bien de se retrouver, non pas de base dans les plans E3, E5… mais dans des compléments « premium », histoire sans doute de rentabiliser les investissements colossaux que l’entreprise à fait dans OpenAI…
la question essentielle : la pertinence de l’IA
Jared Spataro s’est empressé de préciser dans la conférence que Copilot n’est pas toujours correct. « Parfois Copilot aura raison, d’autres fois il se trompera utilement, vous donnant une idée qui n’est pas parfaite mais qui vous donne quand même une longueur d’avance« . « Nous expliquons clairement comment le système prend ses décisions en indiquant les limites, en renvoyant aux sources et en invitant les utilisateurs à examiner, à vérifier les faits et à ajuster le contenu en fonction de leur expertise en la matière », explique Spataro dans un billet de blog, en rappelant les principes de l’entreprise en matière d’intelligence artificielle.
Pour aller plus loin il a donné aussi des indications sur le mode de fonctionnement du système en prenant un exemple avec Word :
« Si vous demandez à Word de créer un document sur la base de vos données, Copilot enverra ceci au Microsoft Graph pour récupérer le contexte et les données avant de modifier le « prompt » pour l’envoyer ensuite au modèle linguistique GPT-4. La réponse est ensuite envoyée au Microsoft Graph pour des vérifications supplémentaires de base, de sécurité et de conformité, avant de renvoyer la réponse et les commandes aux applications Microsoft 365« .
« Nous expliquons clairement comment le système prend ses décisions en indiquant les limites, en renvoyant aux sources et en invitant les utilisateurs à examiner, à vérifier les faits et à ajuster le contenu en fonction de leur expertise en la matière« , explique Spataro dans un billet de blog, en rappelant les principes de l’entreprise en matière d’intelligence artificielle.
Alors que Microsoft, nous vous en parlons régulièrement sur le Blog utilise de plus en plus de fonctions issues de son partenariat avec OpenAI, c’est au tour de sa filiale Linkedin de bénéficier de l’IA générative ChatGPT à la sauce Bing Chat . Aujourd’hui, comme le souligne TechCrunch le réseau social va ajouter des fonctions d’IA pour ses utilisateurs et les entreprises qui publient des offres d’emploi.
Côté profil personnel
Ainsi lorsque vous saisissez les informations de votre profil par exemple, comme le résumé ou l’expérience professionnelle, la nouvelle IA générative utilisera la toute dernière version 4 de GTP (qui au passage est vraiment bluffante et constitue une sérieuse itération de la 3.5, mais c’est un autre sujet nous y reviendrons), pour générer les textes, vous pourrez ensuite à votre guise modifier tout ceci bien entendu, il ne s’agit ici que de suggestions.
Cette fonctionnalité est disponible dès maintenant pour les personnes qui ont souscrit un abonnement payant à LinkedIn Premium.
Autre volet concernant cette fois les pages entreprises.
Les entreprises peuvent créer des descriptions de postes, en utilisant des invites de base telles que le titre du poste et le nom de l’entreprise, avec des informations générées par GPT-3.5 cette fois. Là encore, les entreprises peuvent logiquement modifier ces suggestions créées par l’IA.
C’est cet après midi à 16h
Cette nouvelle intervient alors que Microsoft présentera son grand événement en ligne à 16h ici « The Future of Work with AI »qui devrait montrer comment l’IA générative sera incorporée dans les applications Office.
Satya Nadella, etJared Spataro, feront des présentations lors de l’événement diffusé en direct. L’entreprise affirme que les personnes qui regarderont l’événement « apprendront comment l’IA alimentera une toute nouvelle façon de travailler pour chaque personne et chaque organisation » quelle promesse !
Cet événement en ligne, dont la première rumeur remonte à février, montrera probablement comment Microsoft prévoit d’ajouter des fonctions génératives de type IA, telles que son nouveau Bing Chat, à Office comme par exemple des fonctionnalités telles qu’un chatbot écrivant automatiquement dans Word, ou proposant un tableau Excel adapté à un usage particulier ou à une description d’un problème que vous auriez fait… Il sera intéressant de voir jusqu’où Microsoft est allé dans l’utilisation de l’IA comme « copilote » dans ces domaines.
A ce propos, notre prochaine Learning Expedition sur le thème de l’Environnement de travail et l’IA se déroulera du 8 au 14 octobre 2023 contactez nous si vous souhaitez plus d’informations (formation@calipia.com), nous devrions aller chez Microsoft, AWS à Seattle, puis dans la Silicon Valley chez Google, Nvidia, Apple, …
Microsoft a annoncé en fin de semaine que son service Azure OpenAI offre désormais en preview de ChatGPT, le célèbre moteur de chat basé sur OpenAI. Le service Azure OpenAI de Microsoft prend déjà en charge d’autres modèles génératifs OpenAI, notamment « Dall-E 2 » pour la génération d’images, « GPT-3.5 » pour la génération de langage naturel et de code, et « Codex » pour la génération de code à partir de langage naturel. L’ajout de l’aperçu ChatGPT permettra donc de renforcer les chatbots pour les utiliser dans le cadre du service à la clientèle, entre autres cas d’utilisation.
Voici comment Microsoft décrit ces cas d’utilisation :
« Désormais, avec ChatGPT en avant-première dans Azure OpenAI Service, les développeurs peuvent intégrer des expériences personnalisées basées sur l’IA directement dans leurs propres applications, notamment en améliorant les robots existants pour répondre à des questions inattendues, en récapitulant les conversations dans les centres d’appels pour permettre une résolution plus rapide des problèmes d’assistance à la clientèle, en créant de nouveaux textes publicitaires avec des offres personnalisées, en automatisant le traitement des réclamations, et bien plus encore« .
Microsoft vend également l’utilisation de son service Azure Cognitive Search avec ces chatbots améliorés par ChatGPT. L’intégration avec Azure Cognitive Search permettra aux organisations de connecter le chatbot à des données spécifiques de l’entreprise, évitant ainsi les réponses génériques. Le service Azure Cognitive Search agit comme « une base de connaissances externe qui peut retrouver des éléments rapidement et avec une bonne pertinence », a expliqué Microsoft dans cette annonce.
Microsoft a présenté également Azure OpenAI Studio, un environnement de développement permettant de créer des applications intelligentes « sans code ». Il peut également être utilisé pour « personnaliser ChatGPT ».
En général, Microsoft utilise « la puissance des grands modèles de langage d’OpenAI et l’infrastructure optimisée pour l’IA d’Azure » pour soutenir ses divers produits commerciaux et grand public, nous vous parlions de ceci avec Dynamics la semaine dernière sur le Blog.
Le service Azure OpenAI peut être utilisé dans différents scénarios, selon Microsoft. Il peut être utilisé pour générer du contenu en réponse aux demandes des clients ou pour personnaliser l’interface utilisateur sur les sites web. Il peut être utilisé pour résumer le contenu dans des scénarios d’assistance à la clientèle ou pour résumer les tendances des médias sociaux. Le service Azure OpenAI peut également générer du code à partir de requêtes en langage naturel, y compris des requêtes SQL et de la documentation de code. Le service renforce également la recherche grâce à ses capacités de « knowledge mining ».
Le choses qui fâchent La preview de ChatGPT dans le service Azure OpenAI peut actuellement être essayé, mais Microsoft peut facturer certains aspects, même en beta… : Microsoft indique que le prix est de 0,002 $/1k tokens et la facturation pour toute utilisation de ChatGPT commence à partir d’aujourd’hui (13 mars). Outre le tarif d’utilisation des modèles (appelé « inferencing » et facturé sur la base des « tokens »), Azure OpenAI a des coûts d’hébergement et de formation. Les détails de la tarification sont indiqués sur cette page. Ainsi le taux d’utilisation du modèle d’inférence pour 1 000 jetons varie en fonction du modèle d’IA sélectionné. Par exemple, le modèle « Curie » est tarifé à « 0,002 $/1 000 jetons ».
La page de tarification ne donne pas beaucoup de détails sur ces questions, nous reviendrons sur ceci lors d’une session dédiée au prochain Briefing Calipia, histoire de tenter de comprendre les modes de tarifications cloud en général de l’éditeur. N’hésitez pas à vous inscrire.
Microsoft a présenté en début de semaine de nouvelles fonctionnalités d’intelligence artificielle pour Microsoft Dynamics 365. Ces fonctionnalités intégrées sous le chapeau « Copilot AI » se connectent au Graph Microsoft 365, ainsi qu’aux informations de gestion de la relation client (CRM), pour générer des éléments tels que des descriptions de produits. Ces nouvelles fonctions permettent également de suggérer des réponses aux messages de vente envoyés par les clients. Dynamics 365 Copilot est actuellement en phase de beta, comme Microsoft le détaille dans cette annonce.
Pour rappel les fonctions « Copilot » se retrouve dans de plus en plus de produits Microsoft et fait merveille dans Visual Studio Code par exemple avec GitHub Copilot, nous avions déjà eu l’occasion d’en parler ici meme. Il fait parti des services du partenariat OpenAI et Microsoft.
Copilot AI fait également partie du produit Microsoft Viva Sales (inclut dans ses licences Dynamics 365 Enterprise et Dynamics 365 Premium). Les entreprises qui utilisent d’autres systèmes de gestion de la relation client, tels que le produit de Salesforce.com, peuvent néanmoins accéder aux capacités d’IA de Copilot en s’abonnant spécifiquement à Viva Sales.
Microsoft Dynamics 365 Copilot dispose d’un certain nombre de fonctionnalités qui sont pour la plupart en phase beta pour le moment. Regardons un petit résumé de ces fonctions :
Les principales :
La possibilité de créer des réponses commerciales aux courriels des clients est l’une des fonctionnalités de Copilot qui s’approche du stade de la « disponibilité générale » (DG) de la version commerciale, qui devrait atteindre cette disponibilité générale la semaine prochaine.Microsoft prévoit d’ajouter aussi la possibilité pour Copilot de proposer des dates et des heures de réunion dans les réponses aux courriels, sur la base du « calendrier Outlook du vendeur ». Les vendeurs auront également la possibilité d’évaluer la qualité des réponses aux courriels générées par l’IA dans le cadre de cette version .
En beta (sans date précise de dispo), Viva Sales peut créer des récapitulatifs des appels de vente, tout en fournissant des actions aux membres de l’équipe de vente, sur la base des données du CRM et des réunions.
Dynamics 365 Marketing propose également en beta « Content Ideas », qui génère des textes marketing à partir de sujets, ainsi que « Query Assist », qui permet aux équipes marketing de décrire leurs publics cibles en utilisant des descriptions en langage clair plutôt que des tableaux de données.
Une autre fonctionnalité de Copilot décrite comme étant disponible en beta est la possibilité de l’utiliser avec Power Virtual Agents pour orienter les chats conversationnels vers les données de l’entreprise (attention néanmoins à la facturation de ce service réputée pour être assez… complexe)
Les autres :
Copilot dans Microsoft Dynamics 365 Customer Service, qui peut être utilisé pour fournir une « assistance 24/7 alimentée par l’IA » pour aider les clients à résoudre leurs problèmes.
Copilot dans Dynamics 365 Customer Insights pour écrire des requêtes SQL en langage clair, permettant aux membres de l’équipe de vente « d’explorer, d’analyser et de comprendre la taille et les préférences des segments de clientèle ».
Copilot dans Dynamics 365 Business Central pour générer des descriptions de produits rédigées par l’IA qui se conforment à un « ton et une longueur » sélectionnés, qui peuvent ensuite être éditées et téléchargées sur les boutiques en ligne.
Copilote pour Microsoft Supply Chain Center, une fonctionnalité de Dynamics 365 Supply Chain Management, pour « signaler de manière proactive les problèmes externes tels que les nouvelles météorologiques, financières et géopolitiques qui peuvent avoir un impact sur les processus clés de la chaîne d’approvisionnement ».
Join us for this week's Practical 365 Podcast, where we talk AI, the Death of Yammer, Exchange Security issues, and long-awaited features that are coming soon to teams!